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Philippe et Mathilde à Londres

News Gotha

Christophe Vachaudez

16 July 2018

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À peine rentré de Russie, juste après le sommet de l'OTAN, le couple royal s'est envolé pour Londres où il a assisté à une cérémonie en l'honneur des soldats belges tombés durant les deux guerres mondiales.

En uniforme, le Roi a déposé une gerbe au Cénotaphe, à Whitehall, puis a rejoint Horse Guards Parade où se déroule chaque année le fameux Trooping the Colour. La Belgique est le seul pays à pouvoir défiler sur le sol britannique suite à une permission spéciale octroyée par George V. Habituellement, les commémorations ont lieu à Westminster depuis 1934. Il s'agit donc d'une première cette année.

 
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Philippe et Mathilde étaient accompagnés de l'ambassadeur belge et de hauts responsables de l'armée britannique. Quant aux Irish Guards, ils avaient envoyé leur fanfare et quelques vétérans avaient tenu à être du nombre. Philippe et Mathilde regagnèrent ensuite l'ambassade où ils purent vérifier les scores du match de football entre la Belgique et l'Angleterre et se changer pour la suite du programme.

 
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Très élégante le matin, en blanc et bleu marine, la reine a opté pour une robe d'après-midi dans les tons beiges alors que son époux enfilait un costume pour rendre une courte visite à la reine Elizabeth II à Windsor. La souveraine qui pensait-on allait prendre quelques jours de vacances après sa semaine écossaise (dont Eventail.be fait le récit ici) avait certes raté le baptême du prince Louis de Cambridge (reportage sur Eventail.be ici), troisième enfant du prince William, mais elle était bien au centenaire de la RAF avant d'accueillir le Président Trump lors de son passage en Grande-Bretagne.

 
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Elle semblait ravie de revoir Philippe et Mathilde...une entrevue qui donnera peut-être lieu à des invitations officielles pour une prochaine visite d'État, dans le sillage de Willem-Alexander et Maxima des Pays-Bas.

Carla Simón : « mon histoire est aussi celle de toute une génération »

Cinéma

2004. À 18 ans, Marina, orpheline, resurgit dans sa famille paternelle, à Vigo, en Galice. Elle enquête sur le destin brisé de ses parents, fauchés par le sida après avoir été accros à l’héroïne. La réalisatrice Carla Simón, qui a perdu son père à 3 ans et sa mère à 6 ans continue de s’inspirer de son histoire personnelle. L’Espagnole ressuscite dans « Romería » la génération sacrifiée de la Movida. Un troisième film, sensible, lent – peut-être un peu trop -, ouvert à la mer, au vent et porté par la toute jeune Llucia Garcia dans le rôle de Marina. Entretien avec Carla Simón, au Festival de Cannes.

We Refuse_D

Arts & Culture

Entre censure et création, l’exposition rassemble des artistes dont les œuvres ont été écartées pour mieux affirmer une solidarité active et faire du refus un moteur de résistance et de résilience.

Belgique, Anvers

Du 13/03/2026 au 07/06/2026

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Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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