• HLCÉ

Waww

ArtBonnes AdressesParisWaww

Rédaction Eventail

22 February 2021

© DR

Le confinement n'a pas eu que des conséquences désastreuses... Il a permis aussi de faire naître de nouvelles aventures professionnelles. Exemple avec le duo pétillant que forment aujourd'hui Arabelle Reille et Péri Cochin.

L'une est art advisor, l'autre est architecte de formation, mais rompue aux arcanes de la télévision, après avoir été à l'écran au côté de Laurent Ruquier, puis créé sa maison de production. Figures de la vie parisienne, les deux amies se connaissent depuis toujours et quand Péri demande à Arabelle de l'aider à monter une action caritative baptisée "Un Picasso pour 100 euros", celle-ci accepte avec joie. C'est en fait la deuxième édition d'une opération qui avait permis, en 2013, de créer un village d'artisans au Liban, le pays dont est originaire Péri. L'énergie et le charisme des deux jeunes femmes font merveille : elles récoltent plus de 5 millions d'euros pour l'association Care. "Nous avons adoré travailler ensemble et nous cherchions un nouveau projet. On était en plein confinement et on a lancé cette idée d'un concours de la plus belle table sur Instagram. Comme une bulle de légèreté et de convivialité. Ce qui explique le nom du compte : Wawwlatable !" Toutes les semaines, un jury, composé de Thierry Marx, India Mahdavi et Stéphane Bern, désigne la table qu'il préfère et le gagnant ou la gagnante gagne un cadeau signé Dior Maison, Baccarat, Christofle ou encore Lalique. D'une petite communauté de proches, les deux ambassadrices de l'art de recevoir sont passées à 22 000 abonnés. Face à l'engouement, elles ont créé leur site, où l'on trouve une ligne de verres imaginée par India Mahdavi, de la vaisselle d'occasion, et même des cours de coaching avec Françoise Dumas, grande prêtresse des réceptions mondaines. Par vidéo, on peut lui demander comment dresser la table façon Caroline de Monaco, car comme le précise Péri : "Waww veut aussi dire What a wonderful world..."


www.wawww.fr

Vernissage aux Galeries de la Reine

Vie mondaine

Une très belle exposition avait lieu aux Galeries de la Reine, lors d’un vernissage où la baronne Coralie van Caloen présentait ses dernières créations de bijoux sur mesure, utilisant des techniques anciennes pour sublimer des pierres dans des pièces intemporelles. © Constance Le Hardÿ de Beaulieu

20/03/2026

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

Tous les articles