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Une reine parmi les coquelicots

Rédaction Eventail

20 October 2014

Grands ordonnateurs devant l'éternel, les Britanniques ont souhaité commémorer comme il se doit le centenaire de la Première Guerre Mondiale.

Outre les nombreuses cérémonies du souvenir qui se sont déroulées dans tout le pays, un lieu très symbolique a été choisi pour accueillir une installation émouvante orchestrée par l'artiste Alan Cummins. Ainsi, une marée de coquelicots en céramique tapisse désormais les douves de la Tour de Londres assiégeant de manière bien pacifique cette forteresse qui, depuis sa construction par Guillaume le conquérant en 1066, a joué un rôle essentiel dans la protection de la ville. Commencé le 11 juillet, ce champ de fleurs a déjà attiré un public nombreux et a permis de récolter plus de onze millions de Livres Sterling pour les organismes de charité militaire.

Les coquelicots de céramique de l'artiste Alan Cummins, une oeuvre monumentale © ETA

Déjà parcouru par les ducs de Cambridge, le lieu a reçu cette fois la visite de la reine et du duc d'Edimbourg qui ont cheminé, très émus, parmi ces corolles rougeoyantes personnifiant chacune un soldat tombé au combat. L'oeuvre sera terminée pour le 11 novembre, date de la signature de l'armistice. 888 246 coquelicots auront été plantés. Récemment rentrée d'un séjour au château de Balmoral, la souveraine a repris le cours de ses activités officielles depuis quelques jours, au contraire de la duchesse de Cambridge, toujours victime d'une grossesse délicate.

Dans les pas d’Andrée Putman

Design & High-tech

Andrée Putman aurait eu cent ans. Née en 1925, l’icône du design n’est toutefois devenue culte qu’après avoir atteint la cinquantaine. Avec sa société Ecart, palindrome de Trace, elle se lance tout d’abord dans la réédition de pièces iconiques de créateurs des années 1930, comme Frank, Chareau, Mallet-Stevens, Gray… Ce goût de l’épure, elle le décline ensuite dans l’aménagement d’espaces et son style devient emblématique des années 1980-1990.

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Les bijoux de la reine Fabiola à l’encan

Chroniques royales

En choisissant de léguer ses bijoux à ses nombreux neveux et nièces, tant en Belgique qu’en Espagne, la reine Fabiola se doutait-elle qu’ils réapparaitraient régulièrement aux enchères ? Si la Villa Astrida de Motril a été élevée en fondation et offre aujourd’hui son cadre reposant à des séjours de méditation, les collections personnelles de l’épouse du roi Baudouin ont été réparties en suivant scrupuleusement ses dernières volontés. Mais voilà, en Belgique, en ce qui concerne les bijoux, la frontière entre les cadeaux offerts à titre privé ou officiel, n’a jamais été déterminée comme dans d’autres pays. De même, aucune fondation n’a jamais été créée pour empêcher l’hémorragie des écrins royaux.

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Vernissage de Lelli d’Orléans Bragance, princesse du Brésil

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C’est à l’Ancienne Nonciature, au Sablon, qu’avait lieu le vernissage de l’exposition « Brumas » de Lelli d’Orléans Bragance, princesse du Brésil, où elle dévoilait des paysages inspirés de son pays natal : forêts tropicales, horizons brumeux et évocations de l’Amazonie. Installé dans l’ancien siège du Vatican, restauré et transformé en « Ambassade des Arts », par Anne Derasse, architecte d’intérieur et historienne de l’art, le lieu avait retrouvé sa vocation culturelle en accueillant artistes et galeries dans un cadre d’exception. © Violaine le Hardÿ de Beaulieu

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