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Une reine parmi les coquelicots

Rédaction Eventail

20 October 2014

Grands ordonnateurs devant l'éternel, les Britanniques ont souhaité commémorer comme il se doit le centenaire de la Première Guerre Mondiale.

Outre les nombreuses cérémonies du souvenir qui se sont déroulées dans tout le pays, un lieu très symbolique a été choisi pour accueillir une installation émouvante orchestrée par l'artiste Alan Cummins. Ainsi, une marée de coquelicots en céramique tapisse désormais les douves de la Tour de Londres assiégeant de manière bien pacifique cette forteresse qui, depuis sa construction par Guillaume le conquérant en 1066, a joué un rôle essentiel dans la protection de la ville. Commencé le 11 juillet, ce champ de fleurs a déjà attiré un public nombreux et a permis de récolter plus de onze millions de Livres Sterling pour les organismes de charité militaire.

Les coquelicots de céramique de l'artiste Alan Cummins, une oeuvre monumentale © ETA

Déjà parcouru par les ducs de Cambridge, le lieu a reçu cette fois la visite de la reine et du duc d'Edimbourg qui ont cheminé, très émus, parmi ces corolles rougeoyantes personnifiant chacune un soldat tombé au combat. L'oeuvre sera terminée pour le 11 novembre, date de la signature de l'armistice. 888 246 coquelicots auront été plantés. Récemment rentrée d'un séjour au château de Balmoral, la souveraine a repris le cours de ses activités officielles depuis quelques jours, au contraire de la duchesse de Cambridge, toujours victime d'une grossesse délicate.

L’effet Guggenheim

Voyage, Évasion & Escapade

À moins de deux heures d’avion de Bruxelles, Bilbao a été la première à réussir au début du siècle ce que beaucoup de villes industrielles croyaient impossible : se réinventer grâce à la culture. Au cœur de cette métamorphose, un musée est devenu une légende. Un musée où, cet été, deux expositions consacrées à Jasper Johns et Ruth Asawa, donnent une raison supplémentaire d’aller voir de plus près ce miracle basque.

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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Vernissage aux Galeries de la Reine

Vie mondaine

Une très belle exposition avait lieu aux Galeries de la Reine, lors d’un vernissage où la baronne Coralie van Caloen présentait ses dernières créations de bijoux sur mesure, utilisant des techniques anciennes pour sublimer des pierres dans des pièces intemporelles. © Constance Le Hardÿ de Beaulieu

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