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Une reine parmi les coquelicots

Rédaction Eventail

20 October 2014

Grands ordonnateurs devant l'éternel, les Britanniques ont souhaité commémorer comme il se doit le centenaire de la Première Guerre Mondiale.

Outre les nombreuses cérémonies du souvenir qui se sont déroulées dans tout le pays, un lieu très symbolique a été choisi pour accueillir une installation émouvante orchestrée par l'artiste Alan Cummins. Ainsi, une marée de coquelicots en céramique tapisse désormais les douves de la Tour de Londres assiégeant de manière bien pacifique cette forteresse qui, depuis sa construction par Guillaume le conquérant en 1066, a joué un rôle essentiel dans la protection de la ville. Commencé le 11 juillet, ce champ de fleurs a déjà attiré un public nombreux et a permis de récolter plus de onze millions de Livres Sterling pour les organismes de charité militaire.

Les coquelicots de céramique de l'artiste Alan Cummins, une oeuvre monumentale © ETA

Déjà parcouru par les ducs de Cambridge, le lieu a reçu cette fois la visite de la reine et du duc d'Edimbourg qui ont cheminé, très émus, parmi ces corolles rougeoyantes personnifiant chacune un soldat tombé au combat. L'oeuvre sera terminée pour le 11 novembre, date de la signature de l'armistice. 888 246 coquelicots auront été plantés. Récemment rentrée d'un séjour au château de Balmoral, la souveraine a repris le cours de ses activités officielles depuis quelques jours, au contraire de la duchesse de Cambridge, toujours victime d'une grossesse délicate.

Vernissage de Lelli d’Orléans Bragance, princesse du Brésil

Vie mondaine

C’est à l’Ancienne Nonciature, au Sablon, qu’avait lieu le vernissage de l’exposition “Brumas” de Lelli d’Orléans Bragance, princesse du Brésil, où elle dévoilait des paysages inspirés de son pays natal : forêts tropicales, horizons brumeux et évocations de l’Amazonie. Installé dans l’ancien siège du Vatican, restauré et transformé en “Ambassade des Arts”, par Anne Derasse, architecte d’intérieur et historienne de l’art, le lieu avait retrouvé sa vocation culturelle en accueillant artistes et galeries dans un cadre d’exception. © Violaine le Hardÿ de Beaulieu

09/11/2026

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L’exposition organisée conjointement par le V&A et la collection Al Thani à l’hôtel de la Marine nous permet de clore l’année royale sur une note scintillante. Une myriade de diadèmes, des pierres non montées issues des collections du musée de minéralogie de Paris, de précieux bijoux de la reine Victoria, de l’impératrice Catherine II, de la reine Elisabeth de Belgique, de l’impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, ou encore des duchesses de Portland ou de Manchester, autant de prétextes pour aborder sans réserve une symbolique riche et complexe.

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