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Les fastes de l'an neuf au Danemark

Rédaction Eventail

03 January 2015

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[caption id="attachment_14644" align="alignnone" width=""]Toute la famille de la reine Margrethe II réunie pour un cliché de famille dans le grand hall du château de Fredensborg[/caption]Cette année, la reine Margrethe II a réuni toute sa famille au Danemark, posant pour la postérité dans le grand hall du château de Fredensborg, résidence d'été familiale où se déroulent pourtant nombre de banquets officiels.

Anne-Marie et Constantin de Grèce, accompagnés de leurs enfants, de leurs petits-enfants, et la princesse Bénédicte, sans son époux et l'une de ses filles, entouraient la souveraine danoise. Margrethe II a toujours pu compter sur le soutien inconditionnel de ses deux soeurs cadettes ! Contrairement à ses 'confrères', la Reine a délivré un message à ses concitoyens au Nouvel An et non pas à Noël. Seul le prince Albert de Monaco semble lui emboîter le pas. Le discours, enregistré au palais d'Amalienborg, en plein coeur de Copenhague, fut assorti le jour suivant d'une cérémonie traditionnelle, chaque premier premier jour de l'an. La souveraine a reçu en grand gala toutes les autorités du pays.

Le couple royal danois lors de la soirée du premier de l'an © Abaca

Cette année, Margrethe II avait opté pour une robe d'un vert intense rehaussée d'une cape en renard argenté et de la parure d'émeraudes et diamants de la reine Caroline-Amélie, consort de Christian VIII. La princesse Mary en robe fluide de couleur blanche arborait les rubis de Désirée Bernadotte, l'épouse du fameux Maréchal, tandis que la princesse Marie, en blanc également, portait le diadème de fleurs en diamants provenant de la princesse Dagmar de Danemark, fille du roi Frédéric VIII. Les princes en grand uniforme complétaient le cortège royal attendu au palais d'Amalienborg.

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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Les 100 ans d’Alix, princesse Napoléon

Chroniques royales

Il y avait bien eu la princesse Marianne de Sayn-Wittgenstein-Sayn, dite Mamarazza, qui avait atteint l’âge canonique de 105 ans, la reine mère Elizabeth qui nous a quitté à 101 ans ou encore, en Suède, les comtesses Dagmar et Marianne Bernadotte en Suède, décédées respectivement à 103 et 100 ans. Désormais, c’est la princesse Napoléon, née Alix de Foresta le 4 avril 1926, qui passe le cap fatidique, bon pied bon œil. Issue d’une famille de la noblesse provençale originaire de Gênes, la jeune fille va faire un choix qui rompt clairement avec la tradition familiale. En effet, ses aïeux étaient très attachés au parti légitimiste conduit par le comte de Chambord. C’est donc à contre-courant qu’Alix épouse cent ans plus tard le prince Louis Napoléon, prétendant bonapartiste à l’hypothétique trône de France.

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Vernissage de Lelli d’Orléans Bragance, princesse du Brésil

Vie mondaine

C’est à l’Ancienne Nonciature, au Sablon, qu’avait lieu le vernissage de l’exposition « Brumas » de Lelli d’Orléans Bragance, princesse du Brésil, où elle dévoilait des paysages inspirés de son pays natal : forêts tropicales, horizons brumeux et évocations de l’Amazonie. Installé dans l’ancien siège du Vatican, restauré et transformé en « Ambassade des Arts », par Anne Derasse, architecte d’intérieur et historienne de l’art, le lieu avait retrouvé sa vocation culturelle en accueillant artistes et galeries dans un cadre d’exception. © Violaine le Hardÿ de Beaulieu

09/11/2025

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