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Bal de la rose

Rédaction Eventail

30 March 2015

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Le bal de la Rose a introduit la saison des mondanités en principauté. Sur le thème de l'Art Déco, l'événement qui s'est déroulé dans la Salle des Étoiles du Sporting de Monte-Carlo a réuni près de 900 invités prêts à débourser chacun 800 euros au profit de la Fondation Princesse Grace.

Un orchestre de jazz rendant hommage à Joséphine Baker et la chanteuse Lily Allen animèrent la soirée. Le prince Albert arriva escorté de sa soeur la princesse Caroline qui avait tenu à respecter le thème du bal en portant, comme à l'époque, les cheveux plaqués et ondulés, une robe fluide rebrodée de pierreries à la taille et aux épaules assortie d'un somptueux collier d'aiguilles en diamants provenant de sa grand-mère la princesse Charlotte. Dans leur sillage, Charlotte Casiraghi, en robe rose signée Chanel, son frère Pierre, accompagné de sa fiancée Beatrice Borromeo et de la mère de celle-ci Paola Marzotto. Parmi les invités, on pouvait reconnaître le prince Emmanuel-Filiberto de Savoie, le duc et la duchesse de Castro mais aussi le prince Serge de Yougoslavie et son épouse. La princesse Alexandra de Hanovre, fille de Caroline et d'Ernst-August, s'élança pour la première fois sur la piste de danse au bras de son oncle le prince souverain. Sur les tables, des assiettes au décor géométrique bordaient une frise centrale rehaussée de 9000 roses légèrement rosées. Grandes absentes, la princesse Stéphanie mais aussi la princesse Charlène qui avait tenu à demeurer au chevet de sa fille Gabriella légèrement souffrante.

 

Baptême du feu pour la reine Mathilde

Chroniques royales

Depuis la défection de la princesse Astrid qui a conduit les missions économiques pendant de nombreuses années avec l’enthousiasme qu’on lui connait, c’est à la reine Mathilde que le roi Philippe a confié le soin d’emmener ces expéditions si utiles pour l’image de notre pays et souvent si productives au niveau partenariat. Ainsi, les trois jours passés en Turquie ont abouti à 27 contrats et promesses de coopération, preuves que la mission fut on ne peut plus fructueuse et la présence royale n’est certes pas un hasard dans le déroulé des opérations.

Close your eyes

Arts & Culture

« Fermez les yeux ». Rarement une invitation aura semblé aussi paradoxale dans une exposition de peinture. Pourtant, c’est précisément dans cet espace intérieur que Saint Brush inscrit son travail. Ses figures apparaissent comme des présences fragiles, suspendues entre apparition et effacement, entre souvenir et réalité.

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Du 12/06/2026 au 14/08/2026

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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