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La princesse Leonor sur la trace des explorateurs

Maison de BourbonNews Gotha

Christophe Vachaudez

13 January 2025

Ce samedi, l’infante Leonor a quitté le port de Cadix à bord du navire-école Juan Sebastián Elcano pour un périple de cinq mois en mer. Ses parents, le roi Felipe et la reine Letizia, étaient présents, émus, pour saluer ce départ plein de promesses.

Portant l’uniforme, la princesse des Asturies, aujourd’hui âgée de 19 ans, a fait connaissance avec le voilier quatre-mâts de 113 mètres de long voici quelques jours, suite logique d’une formation militaire complète qui s’étale sur trois ans. Le photographe de la Maison Royale était présent pour immortaliser l’arrivée de Leonor, saluée sur le pont par le capitaine de frégate Carlos Carrasco Marín. Elle a ensuite rejoint ses 75 compagnons d’équipée dont seulement trois autres filles avec qui elle partagera d’ailleurs sa cabine. Pas de traitement de faveur pour l’héritière du trône qui vivra l’expérience comme les autres, en tant que simple garde-marine, écolée par des instructeurs aguerris.

© Photo News

Mais pour l’heure cap vers l’archipel des Canaries où aura lieu la première escale, dans le port de Santa Cruz de Tenerife. Saut de puce dans l’île voisine de Gran Canaria pour un stop à Las Palmas. Le navire rejoindra directement Bahia, au Brésil, avant de caboter le long des côtes jusqu’à Montevideo, capitale de l’Uruguay. Il poursuivra ensuite sa route vers Punta Arenas, à l’extrême sud du Chili, contournant la Terre de Feu et évitant ainsi le détroit de Le Maire. Le quatre-mâts croisera à travers la région faite d’innombrables îles pour entrer dans l’Océan pacifique et longer la côte chilienne jusqu’à Valparaiso, toujours au Chili, voguant par après vers Callao, le plus grand port de pêche du Pérou.

© Casa de Su Majestad el Rey/DR

Le bateau prendra ensuite la direction du Panama, afin d’emprunter le fameux canal qui lui permettra d’entrer dans la mer des Caraïbes avec un arrêt à Carthagène des Indes, en Colombie, un autre à Saint-Domingue, en République Dominicaine, et une percée dans l’océan atlantique pour un dernier stop à New York. L’Infante reprendra alors l’avion pour l’Espagne alors que ses compagnons retraverseront l’Atlantique à bord du Elcano, jusqu’au port de Gijón avant de gagner Ferrol et Marín où elle les retrouvera, au terme d’un second stage effectué à bord d’une frégate de la marine royale espagnole.

© Photonews

Le roi Felipe qui a hérité son goût pour la mer et les régates de son père le roi Juan-Carlos, caresse le secret espoir que sa fille reprenne un jour le flambeau et s’adonne à quelque sport nautique, une façon de perpétuer la tradition. L’explorateur qui a donné son nom au navire évoque aussi le passé d’un pays qui s’est distingué par les découvertes. Juan Sebastián El Cano (1486-1526) était un marin basque qui réalisa la première circumnavigation du globe entre 1519 et 1522 sous les ordres de Fernand de Magellan… de quoi inspirer Son Altesse Royale Leonor de Bórbon y Ortiz, Infante d’Espagne, princesse des Asturies, princesse de Viane, princesse de Gérone, duchesse de Montblanc, comtesse de Cerbère et Dame de Balaguer ! Un salut du képi, réciproqué par son père, debout sur le quai, aux côtés de la reine Letizia, et c’est le début d’un voyage initiatique pour Leonor sous les regards bienveillants de ses parents, venus exprès à Cadix pour cette occasion unique !

Photo de couverture : © Casa de Su Majestad el Rey/DR

Rooftop du MIM : une brasserie panoramique avec vue sur Bruxelles attendue pour 2028

Lifestyle

Perché au sommet de l’emblématique immeuble Old England, au Mont des Arts, le rooftop du Musée des Instruments de Musique s’apprête à renaître. Le permis de rénovation vient d’être délivré, ouvrant la voie à une brasserie panoramique annoncée pour 2028.

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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