• HLCÉ

Mariage du prince Ernst-August de Hanovre

News Gotha

Rédaction Eventail

12 July 2017

© Droits réservés

Plus de 600 invités se sont pressés à la Marktkirche de Hanovre pour assister au mariage luthérien du prince Ernst-August junior et de la créatrice de mode russe Ekaterina Malysheva. Union inégale, certes, qui n'a pas reçu l'accord du chef de famille mais qui fut on ne peut plus réussie.

Il est vrai que le père du marié, prénommé lui aussi Ernst-August, a confié le patrimoine familial à gérer à ses deux fils mais il conteste aujourd'hui cette décision. Alcoolique notoire, il s'est brouillé durablement avec ses proches et a préféré snober la cérémonie. Heureusement, le prince Henri de Hanovre et sa famille, tout comme sa soeur Alexandra, princesse de Leiningen, sont venus soutenir leur neveu en ce jour important. Le marié, en frac, fut escorté par sa mère la princesse Chantal, issue d'une famille d'industriels suisses. Écartée par son époux au profit de Caroline de Monaco qui, par décence, est demeurée sur le rocher, la première épouse d'Ernst-August senior a eu la douleur de perdre son compagnon deux semaines avant que son fils ne convole, un choc terrible mais elle a tenu à ne rien annuler.

 
 © Team B/E-Press Photo.Com /Photo News

Ekaterina avait choisi une robe chargée de broderies dessinée par son amie la styliste libanaise Sandra Mansour. Elle arborait un des diadèmes ancestraux de la famille de Hanovre. Petit manquement à la tradition, la minuscule couronne en diamants que coiffaient toutes les mariées de la Maison ne semblait pas avoir été sortie du coffre. Les jeunes gens échangèrent leur consentement devant le grand retable de la passion dû à l'école de Martin Schongauer et daté de 1480. Le frère d'Ekaterina lut l'épitre aux Corinthiens en Russe tandis qu'Alexandra, lut le même extrait en Anglais. Á la sortie de l'église, ils embarquèrent dans un des carrosses de cette ancienne maison royale qui perdit son trône en 1866.

 
© E-Press Photo.Com/E-Press Photo.Com /Photo News

Parmi les convives, on put reconnaître le frère du marié, le prince Christian, venu avec sa fiancée, Alessandra de Osma, le prince et la princesse Georg-Friedrich de Prusse, le prince Christian de Fürstenberg et son épouse, le margrave et la margravine de Bade, le prince et la princesse Paul de Grèce, la princesse Mafalda de Hesse, le prince Alexandre de Schaumbourg-Lippe, le prince Casimir de Sayn-Wittgenstein-Sayn, le prince et la princesse Hubertus de Saxe-Cobourg-Gotha, les princesses Marie-Thérèse et Elisabeth de Thurn und Taxis, la princesse Maria-Annunciata de Liechtenstein, le prince Michael et la princesse Milena de Fürstenberg, les princes Pierre et Félix de Lobkowicz mais aussi les enfants de Caroline de Monaco, dont Alexandra de Hanovre, demoiselle d'honneur pour l'occasion.

 
 De profil, à gauche, Alessandra de Osma (fiancée de Christian de Hanovre, frère du marié), Christian de Hanovre, et sa mère, la princesse Chantal. © Droits réservés

On a noté un autre absent de marque, le roi Felipe d'Espagne, parrain du marié, dont la grand-mère était née princesse Frederika de Hanovre. Une grande réception a réuni toute l'assemblée au château néo-gothique de Marienburg, propriété familiale en dehors de la ville.

Vernissage aux Galeries de la Reine

Vie mondaine

Une très belle exposition avait lieu aux Galeries de la Reine, lors d’un vernissage où la baronne Coralie van Caloen présentait ses dernières créations de bijoux sur mesure, utilisant des techniques anciennes pour sublimer des pierres dans des pièces intemporelles. © Constance Le Hardÿ de Beaulieu

20/03/2026

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

Tous les articles

Tous les articles