• HLCÉ

Retrouvailles chaleureuses au sommet !

Maison d'Orange-NassauNews Gotha

Christophe Vachaudez

26 June 2023

Il s’agissait certes d’un voyage officiel mais mais la visite des souverains néerlandais en Belgique était surtout l’occasion de retrouvailles chaleureuses entre deux couples royaux amis qui se connaissent depuis bien longtemps et qui célèbrent cette année leurs dix ans d’accession au trône. Les deux familles régnantes entretiennent d’excellentes relations et le roi Léopold III fut même choisi comme parrain à la reine Beatrix.

Willem-Alexander des Pays-Bas et son épouse Maxima ont choisi d’emprunter le train royal pour se rendre à Bruxelles, une dernière puisqu’après ce voyage, il a été annoncé que la voiture dotée d’un salon, de deux chambres et d’une kitchenette rejoindrait le musée du train d’Utrecht. Les souverains furent accueillis par la Ministre des Affaires étrangères qui les convoya jusqu’à la place des Palais où les attendaient le roi Philippe et la reine Mathilde. Accueil protocolaire s’il en est avec défilé de la garde royale montée et honneurs militaires.

© Photo News

Willem-Alexander et Maxima ont signé leur livre d’or et se sont rendus ensuite rendus à la Colonne du Congrès pour un moment de recueillement. Rejoints par Philippe et Mathilde, ils ont ensuite rallié l’hôtel de ville de Bruxelles où la foule était nombreuse à acclamer l’apparition au balcon et à profiter d’un bain de foule convivial. Le soir, un grand dîner de gala était prévu au palais de Laeken. Au menu, des discours mâtinés d’anecdotes et un repas belgo-belge composé d’une eau de tomates aux crevettes de Zeebruges, de coucou de Malines et foie d’oie aux fèves et morilles et de chocolat grand cru accompagné de cerises du pays. Des mignardises attendaient les invités dans les serres royales qui, une fois encore, offraient un cadre d’exception à l’accueil d’un chef d’état.

© Photo News

En début de soirée, les deux couples royaux avaient sacrifié à la tradition du portrait officiel posé dans la rotonde du palais. Le crépitement des flashes concurrençaient le son caractéristique de la pluie battante, visible à travers les portes-fenêtres grandes ouvertes. Les reines rivalisaient d’élégance avec, pour Mathilde, un ensemble bleu pâle signé Armani et le diadème des neuf provinces et, pour Maxima, une robe de Jan Taminiau et l’imposant diadème Stuart rehaussé de diamants gros comme des œufs de caille.

© Photo News/SplashNews.com

Le lendemain, alors que les deux rois parcouraient la gare maritime de Bruxelles et découvraient l’entreprise Aerospacelab au Centre Monnet d’Ottignies-Louvain-La-Neuve, les deux reines profitaient d’un récital à la chapelle musicale reine Elisabeth. Un lunch fut offert au château de Seneffe durant lequel on aborda la problématique de la gestion et de l’approvisionnement en eau. Cap sur Charleroi ensuite au BioPark puis à l’Institut Saint-André avant de regagner Bruxelles où le couple royal batave avait invité ses homologues belges à un concert d’instruments à cordes joué par l’Amsterdam Sinfonietta au Complexe Flagey. Les deux souveraines dont Mathilde, très en beauté, portaient du Jan Taminiau.

© Photo News/SplashNews.com

Le dernier jour du voyage officiel a conduit l’illustre quatuor à Louvain, à l’Institut de micro-électronique et composants, un centre de recherche interuniversitaire spécialisé dans les nanotechnologies. Anvers fut la deuxième étape de ce périple marathon où l’art eut une place d’honneur puisque les souverains néerlandais furent reçus à l’hôtel de ville, chef d’œuvre de l’architecture renaissance, puis au Musée des Beaux-Arts d’Anvers où un déjeuner fut servi, suivi d’une visite culturelle. La dernière halte du burgrave d’Anvers, l’un des nombreux titres du roi Willem-Alexander, eut pour cadre le port, l’un des plus importants d’Europe avec celui de Rotterdam, encore un point commun entre les deux nations voisines. Le couple royal néerlandais reprit alors le train pour rentrer au pays, heureux d’avoir passé quelques jours entre amis, travaillant au rapprochement culturel et économique des Pays-Bas et de la Belgique.

Photo de couverture : © Photo News

Carla Simón : « mon histoire est aussi celle de toute une génération »

Cinéma

2004. À 18 ans, Marina, orpheline, resurgit dans sa famille paternelle, à Vigo, en Galice. Elle enquête sur le destin brisé de ses parents, fauchés par le sida après avoir été accros à l’héroïne. La réalisatrice Carla Simón, qui a perdu son père à 3 ans et sa mère à 6 ans continue de s’inspirer de son histoire personnelle. L’Espagnole ressuscite dans « Romería » la génération sacrifiée de la Movida. Un troisième film, sensible, lent – peut-être un peu trop -, ouvert à la mer, au vent et porté par la toute jeune Llucia Garcia dans le rôle de Marina. Entretien avec Carla Simón, au Festival de Cannes.

L'Art pour L'Accueil investit le Hangar pour sa 21e édition

Agenda

Du 25 au 28 juin 2026, le centre d’art Hangar, place du Châtelain à Ixelles, accueille la 21e exposition-vente caritative organisée par l’ASBL L’Accueil – Centre de Protection de l’Enfant. Quatre jours durant, une sélection d’œuvres d’artistes contemporains sera proposée aux collectionneurs et aux amateurs au profit des enfants pris en charge par l’institution.

Belgique, Ixelles

Du 25/06/2026 au 28/06/2026

Les 70 bougies de Maria Teresa de Luxembourg

Chroniques royales

Depuis l’abdication de son époux, elle a certes laissé la lumière à la nouvelle grande-duchesse mais Maria Teresa n’a pas disparu pour autant du paysage luxembourgeois car elle souhaite continuer à soutenir les causes qui lui sont chères. Ce dimanche, elle a passé le cap des 70 printemps, l’occasion de revenir sur un parcours marqué par le destin.

Tous les articles

Tous les articles