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Visite royale au Kazakhstan

Maison de Saxe-CobourgNews Gotha

Christophe Vachaudez

19 October 2026

C’est le président Kassym-Jomart Tokaïev qui a accueilli en personne le roi Philippe et la reine Mathilde, arrivés en soirée à l’aéroport d’Astana, la capitale du pays, en présence d’un détachement de sa garde personnelle. Comme on peut le constater, ce voyage officiel doublé d’un important volet économique revêt une importance pour les deux nations qui, ces dernières années, n’ont cessé de consolider leur coopération. Depuis son indépendance du joug soviétique en 1991, le Kazakhstan s’est affirmé et de nombreuses opportunités s’offrent encore aux entrepreneurs belges. Cette visite sous patronage royal ne pouvait mieux tomber.

Neuvième pays le plus vaste au monde, il ne compte pourtant que vingt millions d’habitants. Le lendemain, le chef de l’État attendait ses invités sur le perron du palais Akorda, un vaste édifice édifié en 2004. Un passage des troupes en revue pour le roi, un entretien au sommet et une conférence de presse ont précédé un déjeuner qui clôturait la cérémonie protocolaire.

© Didier Lebrun/Pool/Photonews

L’après-midi, Philippe et Mathilde ont posé devant la tour Baiterek, le nouveau symbole d’Astana qui culmine à 105 mètres de hauteur. Bien que de construction récente, elle renvoie à la mythologie ancestrale et plus particulièrement à l’oiseau Samruk qui chaque année pondait un œuf d’or dans les frondaisons de l’arbre de vie, d’où la sphère dorée qui somme « le grand peuplier », traduction du nom donné à cette même tour. Plus tard, le couple royal s’est rendu au centre de réadaptation infantile d’Astana dont la réputation dépasse de loin les frontières du pays et dont les approches singulières pourraient inspirer et initier une collaboration médicale avec la Belgique.

© Didier Lebrun/Photonews

Un dîner de gala permit à la reine de briller par son élégance alors qu’elle avait rehaussé une tunique vermillon d’une cape Elie Saab rebrodée de papillons. Pour honorer son hôte, elle arborait d’élégantes boucles d’oreilles sorties des ateliers du joaillier kazakh Saltanat. Bulle culturelle le jour suivant quand le président a convié le couple royal au Musée national d’Astana qui, ô surprise, consacrait une exposition au peintre belge James Ensor !

© Didier Lebrun/Photonews

Les souverains ont découvert l’histoire d’un pays marqué par la civilisation de la Horde d’Or, un empire turco-mongol en place entre 1243 et 1502, qui fut fondé par Djötchi, le fils aîné de Gengis Khan. D’ailleurs, le Kazakhstan fut un khanat jusqu’en 1847. Les échanges bilatéraux se sont poursuivis à l’Université Nazarbaïev où des tables rondes avaient pour thème : La coopération stratégique sur les minéraux critiques. En effet, le sous-sol kazakh dispose d’importantes réserves de matières rares et la Belgique sait comment les valoriser et les recycler.

© Didier Lebrun / Photonews

Le programme s’est poursuivi par la visite d’un haras qui élève des chevaux kazakhs de pure souche, une fierté pour ce peuple qui a toujours entretenu un lien fort avec la race équine. L’après-midi de travail était destiné à rapprocher les intérêts économiques des deux pays et a abouti à la signature de quelques contrats. Philippe et Mathilde se sont ensuite rendus dans le centre international pour l’étude de l’Intelligence Artificielle et des nouvelles technologies avant d’offrir un banquet à la délégation belge et à la communauté nationale vivant au Kazakhstan.

© Didier Lebrun/Photonews

La dernière ligne droite du séjour a mené le couple royal à Almaty, l’ancienne capitale, où la contribution de la Belgique en matière de médecine nucléaire et d’oncologie a été mise à l’honneur. Les souverains ne pouvaient quitter la métropole sans rencontrer les descendants des populations nomades qui pérennisent leur culture. Ils ont ainsi pu assister à un spectacle équestre traditionnel avant d’être initiés au tir à l’arc. Le roi comme la reine se sont prêtés au jeu mais le résultat des tirs n’a pas été communiqué !

© Didier Lebrun/Photonews

Avant de remonter dans l’avion, Philippe et Mathilde ont fait une halte à l’Almaty Museum of Arts, le plus vaste d’Eurasie, inauguré en 2025. Ils y ont découvert des œuvres d’artistes kazakhs et internationaux comme Fernand Léger, Anselm Kiefer, Bill Viola ou Richard Serra. Il est essentiel pour la Belgique de se positionner auprès de pays émergents tels que le Kazakhstan afin d’accroître les échanges culturels, scientifiques et commerciaux, un objectif hautement facilité par une présence royale déterminante.

Photo de couverture : © Didier Lebrun/Photonews

Patrimone Insurance, de l'art africain à l'automobile de collection

Société

Patrimone Insurance, courtier en assurances spécialisé dans la protection du patrimoine, s’associe cet automne à deux événements du groupe HLCÉ : une nocturne de l’exposition Africa Legacy – Berceau de l’Art à Bruxelles, puis la Gentleman Drivers Party du magazine Gentleman & Ladies. Deux univers distincts, que relie une même question, celle de la transmission.

Un anniversaire qui compte

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C’est en présence du couple princier et de nombreux invités de marque tels que Monica Bellucci, Richard Gere, Isabelle Huppert, Eva Herzigova, Caroline Scheufele, présidente de Chopard, ou encore Plácido Domingo que la Fondation Prince Albert II de Monaco a célébré ses vingt ans d’existence. Une prestigieuse soirée de gala organisée à la Salle Garnier de l’Opéra de Monte-Carlo a fêté dignement cet anniversaire, une occasion de mettre en lumière le travail accompli par la Fondation au fil des années et de rendre hommage à l’engagement de longue date du souverain en faveur de la protection de l’environnement.

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