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Arthur Bruet

ArtBonnes AdressesBoutiquechinerDécorationDesignFranceParis 9e

Rédaction Eventail

07 March 2019

© DR

"Pousser la porte de son magasin, c'est pénétrer dans la caverne d'Ali Baba. Arthur Bruet est un boulimique de l'objet, un passionné de la chine. Dans son antre, on trouve de quoi faire dix cabinets de curiosités.

Il sillonne la France à l'affût des déballages, où il sera le seul à remarquer la pièce qui sort de l'ordinaire.
J'ai acheté chez lui un étonnant canapé Napoléon III. Au fond de la cour, la magie continue dans un vaste entrepôt où il conserve l'atelier d'Henri-Paul Derycke, qu'il a racheté. Et il a aussi deux stands aux Puces !"

30 rue Saint-Lazare, Paris 9e
Tél. 00 33 6 13 23 74 17 (sur rendez-vous)

Mariage impérial à Vienne

Chroniques royales

C’est dans le décor baroque de l’église des Jésuites de Vienne, capitale de l’ancien empire des Habsbourg, que l’archiduchesse Isabel d’Autriche a pris pour époux Carlos de Palacio Gaytán de Ayala. Le lieu ne fut sans doute pas choisi par hasard puisque l’édifice religieux doit son aspect actuel à l’empereur Léopold Ier qui chargea Andrea Pozzo de diriger la rénovation. La mariée qui fêtera ses 26 ans ce 14 septembre est la fille de l’archiduc Siméon d’Autriche et de la princesse Maria-Paloma de Bourbon-des-Deux-Siciles. Elle descend donc en ligne directe des rois d’Espagne, des rois de France ou encore des rois de Naples. Enfin, son arrière-grand-père, Charles, n’était autre que le dernier empereur d’Autriche. Isabel a une sœur cadette prénommée Carlotta et trois frères : Ludwig, Johannes et Philipp. Quant au marié, il a pour aïeux le marquis de Tola de Gaytán, la comtesse de Rodezno ou encore le marquis de Villareal de Álava.

Question de sens : pourquoi restons-nous si longtemps là où nous ne sommes plus heureux ?

Beauté & Santé

Il était venu me voir parce qu’il pensait avoir un problème d’organisation. Directeur depuis plus de quinze ans, il ne parlait que de son agenda, de ses réunions et de ses responsabilités. Les journées étaient devenues interminables. Il avait le sentiment de courir en permanence sans retrouver l’élan qui l’avait animé pendant des années.

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