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Alexa Fairchild, un label belge à suivre

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Rédaction Eventail

30 April 2018

© Wetouch imagework

Une nouvelle et jeune marque streetwear voit le jour : Alexa Fairchild. Sans boutique, sans saison, sans client type, elle souhaite avant tout nous faire voyager. Du haut de ses vingt-trois ans, Alexa combine ses deux passions, le cheval et la mode. Elle nous entraîne dans son univers...

C'est une marque qui a tout d'abord été influencée par nos loisirs favoris : le cheval mais aussi le surf, le skateboard, le ski... On retrouve beaucoup de leggings et d'imprimés tribaux rappelant l'équitation, mais aussi de beaux pulls en cachemire, des sweatshirts façon surf, des T-shirts peints à la main ou encore nos pièces plus haut de gamme : des blousons en cuir et en mouton retourné. Les pièces peuvent convenir à toute la famille, même si nous avons tous un style très différent.

L'enseigne souhaite donc toucher une clientèle très variée mais inspirée, appréciant la ville mais aimant aussi voyager et tutoyer la nature, avec un bon équilibre de pièces sportives, confortables, casual et à la fois pointues. L'entièreté des pièces est fabriquée en Italie et notre stock s'y trouve aussi. La collection Alexa Fairchild s'axe actuellement autour de quatre couleurs : le bleu (plus exactement le bleu de Comporta où nous adorons aller en vacances), le noir et le blanc cassé (car ce sont des essentiels) et le jaune pour son énergie.

www.alexafairchild.com

Soirée Jean-Marie della Faille de Leverghem

Vie mondaine

Jean-Marie della Faille de Leverghem entouré de son épouse Sylvie et de ses frères et sœurs ont organisé un « Chesse and Wine » au tout nouveau Radisson hôtel de Zaventem pour la présentation du vin Château Bonneau-Livran. L’intégralité du bénéfice de la vente est destiné à soutenir le Fonds GENeHOPE. Créé en 2024 par Jean-Baptiste et Hortense Van Ex, qui ont perdu leur fils Maximilien des suites d’une maladie génétique, GENeHOPE est né d’un constat : la recherche reste trop fragmentée et manque de coordination. Le Fonds ambitionne donc de fédérer les meilleurs spécialistes en Belgique, en France, puis à l’échelle européenne. © Violaine & Constance le Hardÿ de Beaulieu

23/10/2025

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L’ère des carrosseries d’art. Ou quand l’automobile n’obéissait qu’à l’inspiration…

Lifestyle

Aujourd’hui, si la forme des automobiles est principalement dictée par des exigences techniques, il fut un temps où elle relevait de l’expression artistique. Entre les années 1920 et le début des années 1950, certaines voitures ont, en effet, quitté le domaine de l’ingénierie pour entrer dans celui de la sculpture. Elles n’auraient pas détonné dans les allées d’une foire d’art !

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