• HLCÉ

Apicus

Bonnes AdressesFoodFoodaholicGastronomieParisParis 8e

Rédaction Eventail

19 September 2018

© DR

L'adresse est magique. Le restaurant Apicius occupe le rez-de-chaussée d'un hôtel particulier construit en 1860, lui-même lové dans un jardin, et cela à quelques centaines de mètres des Champs-Élysées.

Créé par Jean-Pierre Vigato dans les années 2000, il vient d'être repris par Laurent de Gourcuff et Mathieu Pacaud. Ce dernier, chef également du très élégant Divellec, est fameux pour sa cuisine sophistiquée, mais contemporaine, dans laquelle chaque produit est soigneusement mis en valeur. En écho à ce raffinement, la décoration a été repensée par une autre grande signature, François-Joseph Graf. Les boiseries en trompe-l'œil et les paravents façon Coromandel répondent aux assiettes pensées pour faire de ce repas un moment unique.

Apicius
20 rue d'Artois, Paris 8e
www.restaurant-apicius.com

Anna Cazenave Cambet adapte le texte autofictionnel de Constance Debré, « Love Me Tender »

Cinéma

Dans « Love me tender », Anna Cazenave Cambet filme au plus près la douleur d’une mère terrorisée de perdre son enfant. Portée par une Vicky Krieps en majesté. Rencontre avec la réalisatrice au 77e Festival de Cannes.

Atelier Kal Tapis

Boutiques

Installé depuis une dizaine d’années dans les Marolles, non loin du Sablon, Mamali Kal restaure et vend des tapis anciens. En retissant de nouvelles franges, en restaurant des lisières, en comblant des trous ou en faisant disparaître des taches, il redonne tout son éclat à un tapis fatigué et abîmé. Mamali Kal peut aussi acheter vos tapis anciens, même très abîmés, du moment qu’ils soient tissés à la main.

Bruxelles

Publicité

Carla Simón : « mon histoire est aussi celle de toute une génération »

Cinéma

2004. À 18 ans, Marina, orpheline, resurgit dans sa famille paternelle, à Vigo, en Galice. Elle enquête sur le destin brisé de ses parents, fauchés par le sida après avoir été accros à l’héroïne. La réalisatrice Carla Simón, qui a perdu son père à 3 ans et sa mère à 6 ans continue de s’inspirer de son histoire personnelle. L’Espagnole ressuscite dans « Romería » la génération sacrifiée de la Movida. Un troisième film, sensible, lent – peut-être un peu trop -, ouvert à la mer, au vent et porté par la toute jeune Llucia Garcia dans le rôle de Marina. Entretien avec Carla Simón, au Festival de Cannes.

Tous les articles