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Le Président mexicain à Buckingham

Rédaction Eventail

11 March 2015

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[caption id="attachment_14818" align="alignnone" width=""]Le président Enrique Peña Nieto et la reine Elizabeth II[/caption]Être reçu par la reine Elizabeth apparait toujours comme une sorte d'apothéose dans un règne ou lors de l'exercice d'un mandat. Élu le 1er juillet 2012, le président mexicain Enrique Peña Nieto n'a pas dû patienter trop longtemps car il vient d'avoir les honneurs de la monarchie britannique...

Un véritable chanceux puisque le pauvre Roi Albert II, en vingt de règne, n'a pas eu ce privilège!

Elizabeth II qui, à l'aube de ses 89 ans, ne semble pas ralentir ses activités venait de recevoir le roi et la reine de Tonga. Quant au couple présidentiel, il venait d'Espagne où il avait été accueilli par le roi Felipe et la reine Letizia. Arrivé à Londres, Enrique Peña Nieto et son épouse Angelica Rivera, eurent droit à une procession en carrosse sur le Mall, et à un salut de 41 coups de canon, suivis d'un toast de bienvenue à Buckingham Palace où eut lieu une présentation de pièces mexicaines issues des collections royales.

Un accueil digne de ce nom pour le président mexicain et son épouse © Droits réservés

Le Président prononça un discours à la Chambre des Communes et déposa une gerbe au monument du Soldat Inconnu. Le soir, dans la salle du trône, un dîner de gala en jaquette et diadème réunit autour des deux chefs d'état le prince de Galles et la duchesse de Cornouailles, la princesse Anne mais aussi les ducs de Gloucester. Après les allocutions d'usage suivies des hymnes nationaux, les invités purent déguster de l'agneau britannique, de la sole de Douvres avec des champignons sauvages et des pommes boulangères.

Le 3 mars, la reine Elizabeth II offrait un dîner d'Etat en l'honneur du président du Mexique Enrique Peña Nieto et son épouse Angelica Rivera à Buckingham Palace © Droits réservés 

Les trois filles du Président, issues de son premier mariage, accompagnaient leur père lors de cette visite d'exception.

Hlynur Pálmason : « Il y a beaucoup de beauté dans des petites choses. »

Cinéma

Dans « L’amour qu’il nous reste », son dernier film, le cinéaste islandais Hlynur Pálmason propose une ode à la nature, à la famille et à l’amour. Comme dans « Godland » (sorti en 2022), Hlynur Pálmason place la famille au cœur de son récit. La séparation du couple est vécue comme une lente érosion. Si ce film peut paraître longuet, c’est parce qu’Hlynur Pálmason observe cette famille en déliquescence sur le mode délibérément minimaliste, contemplatif. « L’Amour qu’il nous reste », présenté à Cannes Première au Festival de Cannes 2025, est une chronique sentimentale, froide, empreinte de tendresse et de douceur. Rencontre avec Hlynur Pálmason.

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Un lieu convivial pour l’apéritif, où vin, fromages et charcuteries se dégustent sous les conseils avisés du sommelier Kristian Casanova.

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Sarah Lucas, satire et audace. Figure majeure de la scène britannique, Sarah Lucas explore depuis quarante ans le corps et ses représentations à travers sculptures, photographies et installations. Entre humour, désir et critique sociale, elle réinvente l’art avec des matériaux du quotidien et une audace irrésistible.

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L’exposition organisée conjointement par le V&A et la collection Al Thani à l’hôtel de la Marine nous permet de clore l’année royale sur une note scintillante. Une myriade de diadèmes, des pierres non montées issues des collections du musée de minéralogie de Paris, de précieux bijoux de la reine Victoria, de l’impératrice Catherine II, de la reine Elisabeth de Belgique, de l’impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, ou encore des duchesses de Portland ou de Manchester, autant de prétextes pour aborder sans réserve une symbolique riche et complexe.

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