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Baptême du prince Nicolas de Suède

Rédaction Eventail

13 October 2015

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[caption id="attachment_15536" align="alignnone" width=""]Ce dimanche 11 octobre, le prince Nicolas de Suède a été baptisé, entouré des siens[/caption]La chapelle du palais royal de Drottningholm a servi de cadre au baptême du deuxième enfant de la princesse Madeleine et de Christopher O'Neill, né le 15 juin 2015.

Comme sa soeur Leonore, duchesse de Gotland, le petit Nicolas a été élevé, fait plutôt inhabituel, au rang de prince de Suède avec le prédicat d'altesse royale par son grand-père, le roi Car-Gustav XVI. Ce dernier lui a aussi octroyé le titre de duc d'Angermanland. Pour l'occasion, le souverain avait prêté la robe de baptême réalisée en 1906 pour le prince Gustav-Adolphe et qui a servi à la plupart des nouveaux-nés de la maison Bernadotte. Leurs noms ont d'ailleurs été brodés sur la doublure. La princesse Madeleine, particulièrement élégante en Valentino, escortée de son époux a fermé la marche des invités avec les parrains et marraines. Katarina von Horn, Gustaf Magnuson, le fils de la princesse Christina, Natascha Abensperg und Traun, soeur du papa, le Prince Carl Philip de Suède, frère de Madeleine, Henry d'Abo, beau-frère de Christopher O'Neill et Marco Wajselfisz avaient choisis. Parmi les invités, citons le duc Andreas de Saxe-Cobourg-Gotha, la comtesse Marianne Bernadotte, la princesse Margareta, tante de Madeleine, et bien entendu les souverains suédois rentrés l'avant-veille d'un voyage d'état en Lituanie ou la princesse héritière Viktoria, qui attend un heureux événement pour le printemps. Après l'office religieux, une réception fut donnée au palais où amis et membres du gouvernement défilèrent pour féliciter parents et grands-parents.

Les diadèmes d’Amalia

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Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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Le style d’une reine iconique

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La reine Elizabeth II aurait eu cent ans le 21 avril ! Il paraissait impensable d’éluder cette date symbolique et, afin de la célébrer comme il se doit, la Royal Collection a mis sur pied une exposition d’une envergure peu commune, déclinant au cœur de la King’s Gallery presqu’un siècle de mode britannique, et ce, à travers de la garde-robe d’une souveraine qui a marqué l’histoire. Près de 300 pièces, dont la moitié sont présentées pour la première fois, illustre le style personnel et singulier de la femme la plus photographiée au monde, porte-drapeaux de créateurs tels que Norman Hartnell et Hardy Amies, pour le meilleur et pour le pire. Des bijoux créés sous l’impulsion de la reine, des chapeaux par dizaines, des chaussures et nombre d’accessoires enrichissent cet incroyable voyage dans le temps.

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Soirée Jean-Marie della Faille de Leverghem

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Jean-Marie della Faille de Leverghem entouré de son épouse Sylvie et de ses frères et sœurs ont organisé un « Chesse and Wine » au tout nouveau Radisson hôtel de Zaventem pour la présentation du vin Château Bonneau-Livran. L’intégralité du bénéfice de la vente est destiné à soutenir le Fonds GENeHOPE. Créé en 2024 par Jean-Baptiste et Hortense Van Ex, qui ont perdu leur fils Maximilien des suites d’une maladie génétique, GENeHOPE est né d’un constat : la recherche reste trop fragmentée et manque de coordination. Le Fonds ambitionne donc de fédérer les meilleurs spécialistes en Belgique, en France, puis à l’échelle européenne. © Violaine & Constance le Hardÿ de Beaulieu

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