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Le chagrin de la Reine et du prince Charles

Maison WindsorNews Gotha

Rédaction Eventail

07 July 2017

© Stephen Lock/Polaris/Photo News

Elizabeth II avait été demoiselle d'honneur à son mariage et elle était la marraine du prince de Galles, c'est dire les liens étroits qui unissaient la souveraine et son fils à Lady Patricia Brabourne, comtesse Mounbatten of Burma. Cette dernière est décédée paisiblement chez elle, dans le Kent, à 93 ans, entourée des siens.

Fille de Lord Louis Mounbatten, dernier vice-roi des Indes, et d'Edwina Ashley, Patricia était une cousine germaine du duc d'Édimbourg. Elle fut éduquée à Malte où son père était en poste puis suivit ses parents en Asie du Sud-Ouest où elle rencontra son époux Lord Brabourne. Ils se marièrent en 1946. Le couple eut huit enfants dont Lord Nicholas qui mourut à 14 ans dans un attentat perpétré par l'IRA le 27 août 1979.

 
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Ce même jour, son père perdit également la vie tandis qu'elle-même, tout comme son époux, furent gravement blessés. Pairesse du royaume, elle siégea à la Chambre des Lords jusqu'en 1999. Les funérailles de Lady Patricia ont eut lieu à Londres à l'église St Paul de Kensington devant une assistance de plus de 500 personnes. Le prince Charles, très ému, a dit combien sa marraine fut une personne importante dans sa vie. La Reine et son époux avaient tenu à être présent, tous les deux très affectés.

 
 © Stephen Lock/Polaris/Photo News

Á leurs côtés, on reconnaissait le duc d'York, la comtesse de Wessex, la princesse royale et son époux Timothy Lawrence, le duc de Kent, la duchesse de Gloucester, le prince Michael de Kent et sa soeur la princesse Alexandra, Lady Sarah Chatto, fille de la princesse Margaret, lady Pamela Hicks, soeur de la défunte, et sa fille India, Lord St Andrews, Lord Ivar Mounbatten, Lady Helen Windsor et son époux, ou la duchesse d'Abercorn.

 
 © Stephen Lock/Polaris/Photo News

Des soldats du régiment canadien d'infanterie légère Princesse Patricia, dont Lady Mounbatten était colonel en chef, portèrent le cercueil d'osier de cette grande dame qui avait fait face à l'adversité avec beaucoup de courage et d'humilité.

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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Le style d’une reine iconique

Chroniques royales

La reine Elizabeth II aurait eu cent ans le 21 avril ! Il paraissait impensable d’éluder cette date symbolique et, afin de la célébrer comme il se doit, la Royal Collection a mis sur pied une exposition d’une envergure peu commune, déclinant au cœur de la King’s Gallery presqu’un siècle de mode britannique, et ce, à travers de la garde-robe d’une souveraine qui a marqué l’histoire. Près de 300 pièces, dont la moitié sont présentées pour la première fois, illustre le style personnel et singulier de la femme la plus photographiée au monde, porte-drapeaux de créateurs tels que Norman Hartnell et Hardy Amies, pour le meilleur et pour le pire. Des bijoux créés sous l’impulsion de la reine, des chapeaux par dizaines, des chaussures et nombre d’accessoires enrichissent cet incroyable voyage dans le temps.

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BEL Prizes

Vie mondaine

La quatrième édition des BEL Prizes a célébré l’excellence bruxelloise le 13 novembre dernier à Autoworld Brussels, où plus de 450 invités se sont réunis pour mettre à l’honneur les talents qui dynamisent l’entrepreneuriat bruxellois d’aujourd’hui et de demain. Au programme de la soirée : la remise des prix et l’inauguration de l’exposition When expertise meets art II. © Antoine Rassart

13/11/2025

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