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Philippe et Albert II réunis pour la Messe des défunts

Christophe Vachaudez

26 February 2018

© Didier Lebrun/Photo News

Comme chaque année, aux alentours du 17 février, l'église de Notre-Dame de Laeken accueille les membres de la Famille royale pour la Messe des défunts.

Cette année, le roi Albert II et la reine Paola ont retrouvé le roi Philippe et la reine Mathilde, mais aussi la princesse Astrid accompagnée de son époux l'archiduc Lorenz, la princesse Esmeralda venue de Londres et la princesse Alexandre de Belgique, comme le prince Guillaume de Luxembourg et la princesse Sybilla, l'archiduc Charles-Louis et la princesse Marie-Astrid de Luxembourg.

 
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Si des neveux et nièces espagnols de la reine Fabiola avaient fait le déplacement, on notera l'absence de la princesse Claire et du prince Laurent, invisible depuis des mois. Depuis le 17 février 1935, jour du premier anniversaire de la mort du roi Albert, décédé dans un accident d'alpinisme à Marche-les-Dames, on se souvient des défunts royaux lors d'une cérémonie religieuse célébrée dans la paroisse dont dépend le palais royal tout proche.

 
 © Didier Lebrun/Photo News

Á cette occasion, la crypte est fleurie puis rendue accessible au public. L'impératrice Charlotte du Mexique, cinq reines des Belges mais aussi cinq rois, trois princesses et sept princes y reposent pour l'éternité. Le caveau central, surmonté d'une couronne, abrite les sépultures de la reine Louise-Marie, décédée à Ostende, et du roi Léopold Ier qui fut à l'origine de la construction de l'édifice religieux.

 
 © Didier Lebrun/Photo News

Malgré différentes campagnes de travaux, l'édifice ne sera jamais achevé. Ainsi, de nombreux blocs de pierre apparents n'ont jamais été sculptés. L'église Saint-Jacques sur Coudenberg et la cathédrale des Saints-Michel et Gudule sont également utilisées par la Famille royale comme lieux de culte, de funérailles ou de mariages.

Souvenirs royaux

Chroniques royales

Comme ses consœurs à Genève, la maison de ventes Phillips organise une vente d’objets et de bijoux de provenances illustres, ce qui attire immanquablement amateurs et collectionneurs. Pour cette vacation, l’ancien royaume de Bavière a été mis à l’honneur en la personne des rois Louis Ier de Bavière (1786-1868) et Louis II de Bavière (1845-1886). Le premier, grand-père du second, fut un éminent patron des arts. Il contribua à transformer Munich en une capitale culturelle de premier plan, la couvrant de nouveaux édifices, tous plus imposants les uns que les autres. Il régna entre 1825 et 1848, date à laquelle il dut abdiquer suite à des velléités révolutionnaires et des amours tumultueuses avec l’actrice Lola Montez.

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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Vernissage aux Galeries de la Reine

Vie mondaine

Une très belle exposition avait lieu aux Galeries de la Reine, lors d’un vernissage où la baronne Coralie van Caloen présentait ses dernières créations de bijoux sur mesure, utilisant des techniques anciennes pour sublimer des pierres dans des pièces intemporelles. © Constance Le Hardÿ de Beaulieu

20/03/2026

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