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Labelchic

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Rédaction Eventail

02 March 2018

© Label Chic

Passionnée par l'artisanat et la beauté, Océane vient d'ouvrir une boutique de cosmétiques peu communs à Bruxelles. Elle y présente une sélection pointue et personnelle d'artisans de la beauté, des herbalistes de Los Angeles aux savonniers ancestraux de Beyrouth.

Au numéro 95 de la rue Dansaert, le charmant écrin d'Océane, trente ans, française de naissance mais belge de coeur, attise les regards et nous incite à découvrir son univers si joliment féminin. En créant Labelchic, la jeune femme s'est intéressée aux marques de soin confidentielles et émergentes, avec l'envie d'offrir au plus grand nombre l'accès à ce luxe intime unique. Rencontre.

L'Éventail – Quelles sont les particularités de votre boutique ?

Océane Taquol – Je voulais une boutique de cosmétiques 100 % naturels et organiques, mais surtout efficaces et agréables à appliquer. Si certains proviennent du Danemark ou encore d'Italie, la plupart viennent de Californie ou de New York – les USA sont très en avance en ce qui concerne les ingrédients et les formules. Nous sommes de plus en plus attentifs à ce que nous mangeons mais aussi à ce que nous appliquons sur la peau. Ce type de cosmétiques, c'est le futur ! Passez les portes de la boutique, vous entrez dans un univers vêtu de rose, de cuivre et de vert, une atmosphère très féminine et raffinée, une parenthèse cocooning dans la capitale. Ici, l'écoute et le conseil sont primordiaux. J'essaie de passer beaucoup de temps avec les clientes afin de cerner au mieux leurs besoins et envies. Elles repartent toujours avec des échantillons leur permettant de tester à la maison ce qu'elles n'ont pas acheté.


Retrouvez l'interview complète dans le numéro de mars 2018 de L'Eventail.


LABELCHIC
95 rue Antoine Dansaert, Bruxelles
Tél. 0478 39 27 82
www.labelchic-brussels.com

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Les diadèmes d’Amalia

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Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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