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Les soixante ans de Sarah Ferguson

News Gotha

Christophe Vachaudez

14 October 2019

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[caption id="attachment_22684" align="alignnone" width=""]Sarah [/caption]Alors que sa fille aînée Béatrice vient d’annoncer ses fiançailles, Sarah s’apprête à franchir le pas de la soixantaine avec toute la pétulance qu’on lui connait.

On parie sur une fête chez Annabel’s, la boîte de nuit branchée qu’elle fréquente assidûment depuis des années avec ou sans ses filles. Même si on lui a prêté des aventures, notamment avec le créateur Manuel Fernandez, Sarah Ferguson semble plus proche que jamais de son époux. Un remariage serait-il à l’ordre du jour… la presse anglaise en parle depuis des années. Un seul obstacle demeurerait… veto inconditionnel de l’acariâtre duc d’Édimbourg ! Récemment invitée par la Reine à Sandringham, une des résidences d'été des Windsor, Fergie n’a-t-elle pas dû déguerpir à l'arrivée de son acariâtre ex-beau-père ? Seraient-ce le franc-parler et la spontanéité innée de la duchesse rousse qui le hérissent ?

Sarah Ferguson entourée de ses filles les princesse Béatrice et Eugènie d'York
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Il est vrai que depuis son mariage avec le prince Andrew, Sarah n’a pas manqué une occasion de se faire remarquer et les tabloïds en ont rapidement fait leurs choux gras, moquant ses tenues et sa silhouette qui fluctue au rythme de ses prises de poids. Si le couple a deux enfants, les princesses Eugénie et Béatrice qui naissent respectivement en 1988 et 1990, les absences répétées du prince Andrew qui passe 300 jours par an en mer précipitent la séparation. Le couple demeure pourtant très uni mais Sarah se cherche, écrivant des livres pour enfants ou prêtant son image à Weight Watchers.

Le doyen de Westminster, le prince Andrew et Sarah Ferguson
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Tout bascule quand elle se retrouve mêlée à un scandale. Elle tombe dans le piège d’un journaliste qui se fait passer pour un riche homme d'affaires désirant l’appui du duc d'York. Sarah accepte d’intervenir contre 500.000 £ à verser en cash ! La descente aux enfers commence et tous se demandent pourquoi Elisabeth II avait jadis consenti au mariage de son fils avec la fille d’un major, longtemps entraîneur de polo du duc d'Édimbourg et du prince Charles. Mais Andrew qui accumule les aventures tapageuses doit se ranger au plus vite et la Reine préfère finalement Sarah à une ex-star du porno.

Sarah Ferguson à la sortie d'un mariage
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Si la future mariée descend en ligne directe des ducs de Monmouth et de Richmond, fils légitimés du roi Charles II, sa mère, Susan Mary Wright, a autrefois défrayé la chronique en prenant la fuite avec un joueur de polo argentin, Hector Barrantes. Le mariage avec Andrew se déroule à l'abbaye de Westminster, suivi par 500 millions de téléspectateurs à travers le monde, un 23 juillet 1986. Divorcés depuis 1996, Andrew et Sarah vivent des existences distinctes sous le même toit, à Sunninghill Parkl ou à Royal Lodge. Sarah récupèrera-t-elle bientôt son prédicat d'altesse royale et sa place au sein du clan Windsor… un cadeau à l’horizon pour ses 60 ans !

Knokke-Le-Zoute : dis-moi où tu fais tes courses, je te dirai qui tu es

Société

À Knokke-Le-Zoute, le choix du supermarché n’est jamais anodin. Aldi, Delhaize, Colruyt, Albert Heijn ou marché du samedi : chaque enseigne dessine un profil, un style de vie, une identité sociale subtilement orchestrée. Petite anthropologie des caddies de la côte belge.

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Les 100 ans d’Alix, princesse Napoléon

Chroniques royales

Il y avait bien eu la princesse Marianne de Sayn-Wittgenstein-Sayn, dite Mamarazza, qui avait atteint l’âge canonique de 105 ans, la reine mère Elizabeth qui nous a quitté à 101 ans ou encore, en Suède, les comtesses Dagmar et Marianne Bernadotte en Suède, décédées respectivement à 103 et 100 ans. Désormais, c’est la princesse Napoléon, née Alix de Foresta le 4 avril 1926, qui passe le cap fatidique, bon pied bon œil. Issue d’une famille de la noblesse provençale originaire de Gênes, la jeune fille va faire un choix qui rompt clairement avec la tradition familiale. En effet, ses aïeux étaient très attachés au parti légitimiste conduit par le comte de Chambord. C’est donc à contre-courant qu’Alix épouse cent ans plus tard le prince Louis Napoléon, prétendant bonapartiste à l’hypothétique trône de France.

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