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Un nouveau duc de Wellington

Rédaction Eventail

03 January 2015

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[caption id="attachment_14650" align="alignnone" width=""]Wellington’s country house à Stratfield Saye[/caption]Neuvième du nom, Arthur Charles Valerian Wellesley est devenu duc de Wellington à la mort de son père, ce 31 décembre, à l'âge de 99 ans. Ce nom qui a une consonance toute particulière en cette année de bicentenaire de Waterloo est donc toujours porté par la descendance directe de ce célèbre Lieutenant-Général, vainqueur de Napoléon.

De cet illustre ancêtre, le Duc actuel a d'ailleurs hérité une résidence londonienne, à deux pas de Buckingham, regorgeant de souvenirs et de cadeaux aujourd'hui exposés au public. Au London N°1, surnom de Apsley House, s'ajoute le domaine campagnard de Stratfield Saye House, dans le Hampshire, et une grande propriété près de Grenade où Lady Diana séjournait parfois. En outre, le duc de Wellington est grand d'Espagne, duc de Ciudad Rodrigo, titre confirmé par le roi Juan Carlos en 2010, duc de Vitória, marquis de Torres Vedras, comte de Vimeiro et marquis de Douro au Portugal, comte de Mornington et prince de Waterloo avec le prédicat d'altesse!

Le duc et la duchesse Arthur de Wellington © Droits réservés

Né le 19 août 1945, le duc a épousé une descendante du Kaiser, la princesse Antonia de Prusse, fille du prince Frédéric et de Lady Brigid Guiness, dont il a eu cinq enfants, Arthur, Honor, May-Luise, Charlotte et Frederick. Après des études à Eton puis à Christchurch à Oxford, l'aristocrate a rejoint le parti conservateur tout en soutenant différentes institutions comme le Royal College of Art ou le English Heritage qui oeuvre à la préservation du patrimoine. Aujourd'hui, le duc est membre du comité de direction de nombreuses entreprises et gère les différentes propriétés familiales dont il a depuis longtemps repris la charge, son père étant bien trop âgé pour l'assumer pleinement.

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

Vernissage Christie’s

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La Maison de ventes Christie’s organisait à Bruxelles un vernissage pour découvrir l’une des plus importantes collection privées belges, celle de Roger et Josette Vanthournout, mise en vente à Londres. © Constance Le Hardÿ de Beaulieu

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