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Carl-Gustav et Silvia de Suède à Paris

Rédaction Eventail

05 December 2014

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[caption id="attachment_14553" align="alignnone" width=""]Le roi et la reine Carl XVI Gustaf de Suède pour un bain de foule français[/caption]Manteau rouge vif pour la reine assorti au long tapis déroulé pour l'occasion dans la cour d'honneur de l'Élysée ! La garde d'honneur en grand apparat souhaite la bienvenue au couple royal qui s'avance vers le perron où l'attend François Hollande.

Si l'on y songe, le souverain est un peu français puisque son ancêtre en ligne directe, le Maréchal Jean-Baptiste Bernadotte, est né à Pau en 1763. Curieuse destinée que celle de ce fidèle de Napoléon...ne va-t-il pas être propulsé sur le trône suédois en 1818 ! Protocolaire et amicale, l'entrevue ne sera pas longue car les souverains sont attendus à la Fondation du Paris - Saint-Germain, une équipe dans laquelle joue un compatriote Zlatan Ibrahimovic, et, ensuite, à l'école suédoise où le marché de Noël bat déjà son plein.

François Hollande et la reine Silvia de Suède lors du dîner de gala officiel © Droits réservés

Un dîner de gala clôturera le premier jour et la reine, heureuse d'obliger son hôte, choisira de porter une partie de la célèbre parure de diamants et camées provenant de l'héritage de l'impératrice Joséphine. Légèrement souffrante, Silvia restera confinée la matinée du deuxième jour alors que Carl-Gustav est reçu à l'hôtel Matignon par le premier ministre Manuel Valls et son épouse, puis à l'Hôtel de Ville de Paris. Les souverains et leurs enfants sont des habitués de la France puisqu'ils aiment à séjourner dans le Midi où ils ont hérité de la villa du prince Bertil, à Sainte-Maxime. Ils y rejoignaient souvent la princesse Lilian, aujourd'hui décédée. Quant à la princesse héritière Viktoria, elle s'est même rendue à Pau pour découvrir la maison natale de son lointain aïeul...voilà qui scelle on ne peut mieux une amitié franco-suédoise au beau fixe !

Dans les pas d’Andrée Putman

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Andrée Putman aurait eu cent ans. Née en 1925, l’icône du design n’est toutefois devenue culte qu’après avoir atteint la cinquantaine. Avec sa société Ecart, palindrome de Trace, elle se lance tout d’abord dans la réédition de pièces iconiques de créateurs des années 1930, comme Frank, Chareau, Mallet-Stevens, Gray… Ce goût de l’épure, elle le décline ensuite dans l’aménagement d’espaces et son style devient emblématique des années 1980-1990.

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Les bijoux de la reine Fabiola à l’encan

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Soirée Jean-Marie della Faille de Leverghem

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