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Couronnement du roi de Thaïlande

News Gotha

Christophe Vachaudez

10 May 2019

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Les rues de Bangkok pavoisait à l'occasion du couronnement du roi Rama X. Encore peu connu, le nouveau souverain, né prince Vajiralongkorn, fils aîné du défunt Bhumibol et de la reine Sirikit, n'a pas attiré la foule escomptée mais qu'à cela ne tienne, certains Thaïlandais venus parfois de très loin, souhaitaient acclamer un monarque considéré par ses sujets comme un vrai dieu vivant, peu importe ses frasques passées.

Des salves de canon marquèrent le début de la première journée. Rama X fut ondoyé d'eau bénite lors du rite de purification, prélude à l'onction et au couronnement proprement dit. C'est assis sur un trône sculpté en bois de figuier, sous le parasol à neuf niveaux, symbole de la dynastie des Chakri et du pouvoir royal, que le souverain a reçu ensuite du chef Brahmin la plaque en or gravée de sa titulature, les ordres antiques, les armes, symbole du pouvoir, les bons augures et la haute couronne en or en forme de pagode. Arboré par ses ancêtres, le riche ornement incrusté d'innombrables diamants pèse 7.3 kilos. Toute la famille royale fut alors reçue en audience, notamment la première épouse et cousine du Roi, en fauteuil roulant depuis une attaque cérébrale, ses deux filles, son fils, mais aussi ses trois soeurs, les princesses Sirindhorn, Ubol Ratana et Chulabhorn.

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Comme les autres dignitaires privilégiés, ils se sont prosternés à même le sol devant leur souverain, rampant en biais. La journée s'est terminée par une visite au Temple du Bouddha d'émeraude où Rama X fut proclamé patron suprême du bouddhisme. Le lendemain, le Roi, coiffé du large chapeau royal piqué de plumes de paradisier et juché sur un palanquin soutenu par 16 soldats, fut promené dans les rues de la capitale, entouré de sa garde hérissée des étendards royaux de couleur jaune. Le cortège fit halte dans les temples de la capitale où un hommage fut rendu au roi Bhumibol, puis il réintégra le palais.

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Discours et apparition publique au balcon clôturèrent ces jours de réjouissance, passé aux côtés de la reine Suthida, épousée voici peu, quatrième épouse du Roi et ancien officier de sa garde rapprochée !

Atelier Kal Tapis

Boutiques

Installé depuis une dizaine d’années dans les Marolles, non loin du Sablon, Mamali Kal restaure et vend des tapis anciens. En retissant de nouvelles franges, en restaurant des lisières, en comblant des trous ou en faisant disparaître des taches, il redonne tout son éclat à un tapis fatigué et abîmé. Mamali Kal peut aussi acheter vos tapis anciens, même très abîmés, du moment qu’ils soient tissés à la main.

Bruxelles

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Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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