• HLCÉ

La princesse Astrid au royaume de Flore

Rédaction Eventail

10 February 2015

© Violaine le Hardy de Beaulieu

En 1664, la confrérie des jardiniers et des fleuristes est fondée à Bruxelles, sous les auspices de Sainte-Dorothée. Initiée en 2014, l'Année de Flore s'est donné comme mission de célébrer ce 350ème anniversaire en proposant une série de manifestations dont la plus significative est une exposition ayant pour cadre les Halles Saint-Géry.

La reine Paola, une passionnée notoire d'horticulture, a accepté de placer l'évènement sous son haut-patronage et se réjouissait de découvrir les cimaises fleuries évoquant la splendeur horticole et floricole de Bruxelles mais un refroidissement l'a contrainte d'annuler sa venue. Elle a ainsi délégué sa fille, la princesse Astrid, pour la remplacer au pied levé. Comme toujours, la soeur du roi Philippe s'est acquittée de sa mission avec le sourire, écoutant avec attention les commentaires des spécialistes qui ont inauguré le parcours par cette phrase significative: "Il était une fois la capitale d'un pays, tout petit et tout jeune, qui rêvait de devenir un grand jardin. Et qui le devint...En effet, à peine née, la Belgique s'imposait comme l'un des leaders mondiaux dans l'art des jardins. Sous le règne de Léopold Ier, Bruxelles se classe d'ailleurs comme l'une des capitales de l'horticulture internationale. Si les temps ont changé, la ville a cependant hérité d'un patrimoine vert fantastique que bien des métropoles européennes lui envient."

La Princesse a ainsi pu se rendre compte à quel point les souverains belges se sont impliqués dans cette belle aventure, une odyssée qu'elle ne manquera pas de rapporter à la reine Paola.

Les bijoux de la reine Fabiola à l’encan

Chroniques royales

En choisissant de léguer ses bijoux à ses nombreux neveux et nièces, tant en Belgique qu’en Espagne, la reine Fabiola se doutait-elle qu’ils réapparaitraient régulièrement aux enchères ? Si la Villa Astrida de Motril a été élevée en fondation et offre aujourd’hui son cadre reposant à des séjours de méditation, les collections personnelles de l’épouse du roi Baudouin ont été réparties en suivant scrupuleusement ses dernières volontés. Mais voilà, en Belgique, en ce qui concerne les bijoux, la frontière entre les cadeaux offerts à titre privé ou officiel, n’a jamais été déterminée comme dans d’autres pays. De même, aucune fondation n’a jamais été créée pour empêcher l’hémorragie des écrins royaux.

Publicité

Joyaux dynastiques

Chroniques royales

L’exposition organisée conjointement par le V&A et la collection Al Thani à l’hôtel de la Marine nous permet de clore l’année royale sur une note scintillante. Une myriade de diadèmes, des pierres non montées issues des collections du musée de minéralogie de Paris, de précieux bijoux de la reine Victoria, de l’impératrice Catherine II, de la reine Elisabeth de Belgique, de l’impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, ou encore des duchesses de Portland ou de Manchester, autant de prétextes pour aborder sans réserve une symbolique riche et complexe.

Tous les articles

Publicité

Dîner au Château d’Argenteuil

Vie mondaine

Le château d’Argenteuil situé à Waterloo, qui abrite aujourd’hui l’École Européenne de Bruxelles-Argenteuil, dont le fondateur et actuel Président est le Prince Félix de Merode accueillait un dîner de gala pour l’Association « Cœur-accord ». ’Cœur-accord’, sous le haut patronage du prince et de la princesse Charles-Louis de Merode (parents du prince Félix), est une asbl qui a pour objectif l’aide au développement des enfants et des adolescents, leur éducation et protection dans les domaines de la vie relationnelle, affective et sexuée. © Violaine le Hardÿ de Beaulieu

12/09/2025

Tous les articles