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Le roi et la reine à New York

News Gotha

Christophe Vachaudez

17 February 2020

© Philip Reynaers/Photo News

Entre émotion, culture et volet très officiel, le voyage des souverains belges à New York fut aussi intense que court.

Á leur arrivée, le couple royal a tenu à rendre hommage aux victimes du 11 septembre, se rendant au monument érigé en mémoire aux victimes avec une pensée toute particulière pour le seul belge décédé lors de la tragédie. Originaire d'Anderlecht, Patrice Braut avait 31 ans. Le soir, Philippe et Mathilde ont offert un concert de musique classique à la Morgan Library, haut-lieu culturel new-yorkais. Issus de la Chapelle musicale Reine Elisabeth et du Brussels Philharmonic Orchestra, les musiciens ont interprété des œuvres de Telemann, Haydn et Mozart.

Le roi Philippe de Belgique lors de son discours à l'ONU à New York
© Philip Reynaers/Photo News

Le lendemain, les souverains se sont rendus aux Nations Unies où le Roi a prononcé un discours dans le cadre de la Présidence du Conseil de sécurité par la Belgique. Ils ont également assisté à une réunion dédiée aux enfants dans les conflits armés durant laquelle il a prononcé ces paroles : « Aujourd'hui, un enfant sur cinq dans le monde subit l'impact négatif d'un conflit armé. (...) Nous devons aider ces enfants à se relever et à s'épanouir. Il faut leur redonner espoir et les aider à se réconcilier avec la vie. ». La journée s'est poursuivie avec une visite de l'exposition consacrée aux enfants soldats d'Ouganda, une problématique qui a fortement touché les parents attentifs que sont Philippe et Mathilde.

La reine Mathilde de Belgique avec la styliste d'origine belge Diane van Furstenberg
© Philip Reynaers/Photo News

Au sortir du building One Manhattan West, la Reine, en mode abat-jour, a rencontré la styliste mondialement célèbre Diane de Fürstenberg dont les origines belges sont aujourd'hui bien connues. Juste le temps de se changer pour la touche musicale de ce séjour américain avec la représentation de West Side Story au Broadway Theatre. Et pourquoi donc cette comédie musicale de Leonard Bernstein me direz-vous ? Tout simplement parce que la chorégraphie était assurée par deux Belges : Ivo van Hove et Anne Teresa de Keersmaeker ! Cocorico !

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