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Les surprises du voyage canadien

News Gotha

Christophe Vachaudez

28 March 2018

© Christophe Licoppe/Photo News

Si le roi Philippe a visité à de nombreuses reprises le Canada alors qu'il était prince héritier, c'est la première fois qu'il y mettait les pieds en tant que souverain et ce voyage officiel succédait à celui du roi Baudouin et de la reine Fabiola, voici près de 41 ans.

Un drapeau belge (qui remplaçait un drapeau allemand enlevé en hâte) avait d'ailleurs été accroché à l'arbre planté à cette occasion, une tradition à laquelle s'est également plié le couple royal qui a manié la pelle sous les yeux des autorités. Arrivés en calèche, escortés par la garde montée, Philippe et Mathilde entamait leur périple par cette halte à Rideau Hall qui leur a permis de rencontrer Julie Payette, gouverneur représentant la reine Elizabeth II sur le sol canadien.

 

 
 

 

Après avoir déposé une gerbe de fleurs sur la tombe du Soldat inconnu, le Roi, dans une allocution, a rappelé l'implication décisive des troupes canadiennes dans la libération de la Belgique. Il a d'ailleurs offert des armes de l'époque au musée de la guerre canadien.

Le reste de la journée fut certes plus ludique puisque les souverains ont dégusté des sucettes à la tire dans une ferme à sucre. Grâce à des gouttières ou chalumeaux plantés dans l'écorce des érables, on extrait le précieux liquide qui après chauffage peut-être consommé. Quand le sirop chaud entre en contact avec la neige, il se fige autour d'un bâtonnet et il peut se déguster en sucette.

Le soir, un dîner de gala en l'honneur de l'importante délégation belge achevait ce premier jour à Ottawa. Une visite aux musées de la nature et de la guerre émaillèrent le jour suivant qui fut conclu par un dîner de retour dédié à l'hospitalité canadienne.

Les souverains s'envolèrent ensuite vers Toronto pour une courte escale avant de rejoindre Montréal où un passage à la Sonaca qui fabrique ici depuis quinze ans des pièces pour avion précéda une visite à l'Academy de Barry Callebaut où les Canadiens sont initiés à l'élaboration du chocolat.

 

 
© Frederic Sierakowski/Photo News 
 
 © Christophe Licoppe/Photo News

 

Le soir, Philippe et Mathilde rencontrèrent les Belges résidant au Québec lors d'un dîner offert au Chalet du Mont-Royal, une façon de revoir la princesse Laetitia Maria, la fille de la princesse Astrid, qui suit les cours à l'Université Mac Gill. Une nouvelle rencontre eut lieu le lendemain quand la Reine visita l'établissement avant de se rendre, avec son époux dans d'autres écoles enseignant les arts du cirque ou le sport, et notamment le hockey auquel s'essaya le Roi.

 

 
 © Christophe Licoppe/Photo News

 

Un concert de Lara Fabian clôtura ce voyage au programme très varié qui a permis d'établir de nouvelles bases pour des coopérations économiques et culturelles car en plus des ministres et des chefs d'entreprises, on notait la présence de nombreux hauts fonctionnaires et une vingtaine de recteurs d'universités.

"In Waves", surf, amour et résilience

Cinéma

Transposant à l’écran la bande dessinée In Waves, récit autobiographique de l’illustrateur AJ Dungo (2019), Phuong Mai Nguyen s’immerge à son tour dans l’océan et ses vagues californiennes. La réalisatrice signe, pour son premier long métrage d’animation (1), un mélodrame poignant et poétique. Rencontre.

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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