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Bartholomeus

BartholomeusBonnes AdressesKnokkeknokkeHeistRestaurantRestaurant étoilé

Magali Eylenbosch

04 August 2020

© DR

Bien connu des Knokkois depuis 25 ans, le restaurant rouvre avec un tout nouveau concept épuré. Cuisine ouverte, produits de très haute qualité et menu fixe sont au programme.

Bart Desmidt n’a pas hésité à appeler le Michelin pour leur expliquer qu’il fallait retirer son restaurant Bartholomeus du fameux guide. Le chef avait décidé de tout recommencer à zéro avec un autre concept.

Bart Desmidt du restaurant bartholomeus à Knokke

© Heikki Verdurme

Plat Bart Desmidt

© Heikki Verdurme

“Tout marchait bien, mais je n’éprouvais plus aucun plaisir en cuisine, explique-t-il. J’étais las et mon personnel aussi, je le ressentais. J’avais également l’impression que ce sentiment se traduisait à table. J’ai eu ma première étoile en 2001, la deuxième treize ans plus tard. En 2019, j’ai pris la décision de fermer et de proposer un nouveau concept au mois d’avril 2020. Le nouveau Bartholomeus a reçu directement 2 étoiles… On est passé, d’un coup, de zéro à deux : les plus belles étoiles de ma vie ! C’était un pari risqué, mais les clients ont répondu présent. D’ailleurs, le restaurant est complet six mois à l’avance. Tout le monde arrive à la même heure, soit à midi soit à 19 heures, et mange la même chose, assis aux deux bars. On cuisine autour des clients. J’ai réduit l’équipe à quatre personnes. Mon épouse m’a suivi et s’occupe de l’accueil. Je n’ai pas changé de lieu, car mes racines sont importantes : c’est ici que je suis né et aujourd’hui, je m’y épanouis pleinement. Je me sens chez moi. Plus personne ne tire la tête et mes collaborateurs ne s’éclipsent plus pour scroller sur leur portable. [Sourire] Je cuisine les meilleurs produits de saison. Le poisson est toujours à l’honneur, le bœuf wagyu également. J’essaie de proposer la plus grosse langoustine, entre 300 et 350 grammes, ou, en hiver, un grand turbot. Je travaille de 7 heures à 2 heures du matin, mais je me sens libre dans la tête. Je ne vais plus me lancer dans la course aux étoiles, je suis heureux comme cela.”

Les 100 ans d’Alix, princesse Napoléon

Chroniques royales

Il y avait bien eu la princesse Marianne de Sayn-Wittgenstein-Sayn, dite Mamarazza, qui avait atteint l’âge canonique de 105 ans, la reine mère Elizabeth qui nous a quitté à 101 ans ou encore, en Suède, les comtesses Dagmar et Marianne Bernadotte en Suède, décédées respectivement à 103 et 100 ans. Désormais, c’est la princesse Napoléon, née Alix de Foresta le 4 avril 1926, qui passe le cap fatidique, bon pied bon œil. Issue d’une famille de la noblesse provençale originaire de Gênes, la jeune fille va faire un choix qui rompt clairement avec la tradition familiale. En effet, ses aïeux étaient très attachés au parti légitimiste conduit par le comte de Chambord. C’est donc à contre-courant qu’Alix épouse cent ans plus tard le prince Louis Napoléon, prétendant bonapartiste à l’hypothétique trône de France.

Informations supplémentaires

Adresse

Bartholomeus
Zeedijk-Heist 267
Knokke-Heist

Horaires

Fermé les dimanches, lundis et mardis
Après-midi : mercredi – samedi 12h – 12h15
Soirée : mercredi – samedi 19h – 19h15

Téléphone

Réservations

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