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Le Noël de ... Pierre Marcolini

Le Noël de...

Rédaction Eventail

07 December 2015

© Nicolas Buisson 2014

Chaque semaine, Eventail.be vous propose de découvrir l’ambiance féérique des fêtes aux côtés d’une personnalité belge. Notre chocolatier national, Pierre Marcolini, clôt l’année 2015 en beauté. Il conquit le marché anglais, fait son entrée dans le Larousse illustré et signe une belle collection de fêtes. Le virtuose du chocolat nous parle de son Noël et de ses envies, vous vous en doutez, une période stressante mais tant indispensable qu'incontournable pour l’artisan.

Eventail.be - A quoi ressemble votre Noël ?

Pierre Marcolini – Il ressemble au Noël de tous les chocolatiers et pâtissiers. La charge de travail est conséquente bien qu’elle s’est améliorée, au fil des années l’équipe s’est agrandie. Noël c’est travailler 48h d’affilée et espérez, le 24 décembre à minuit, restez éveillé en famille. Ce sont des moments pas tendres, pas toujours simples mais c’est une période où l’on ne peut pas décevoir, nous effectuons plus de 25% de notre chiffre d’affaire. Nous avons des clients qui viennent nous acheter des chocolats une fois par an et c’est à ce moment qu’il faut leur plaire. Voilà, finalement la Noël c’est quelques cheveux gris en plus mais aussi des moments de bonheur où les gens sont heureux, ils ont envie de faire la fête et d’une certaine manière nous participons à leur fête, c’est superbe. De manière plus personnelle, le 24 au soir, depuis deux ans, c’est moi-même qui cuisine. Je suis un peu fou mais j’adore ça (rires). J’essaie de ne pas rentrer trop tard et me met de suite aux fourneaux. Nous sommes la famille proche et fêtons Noël chaleureusement.

- Un plat de référence le soir du Réveillon ou de Noël ?

- Je n’ai pas envie de plats traditionnels. Chaque année faire la même chose ? Quelle horreur ! Pour les invités comme pour les hôtes. J’aime bien le changement, la surprise, étonner les convives. Cela peut être un poisson, du veau basse température, un gibier, un simple poulet mais bien réalisé, avec beaucoup de goût et d’arômes. Du foie gras, du caviar, vous pouvez en manger toute l’année. Je suis davantage partisan des produits de saison. Et bien entendu, le tout accompagné d’un joli vin.

- Le cadeau qui vous fait toujours plaisir ? 

- Je suis un dingue de bouquins. Un beau livre est toujours une bonne idée, cela peut être un livre de recettes comme le dernier Jim Harrison.

- Votre vœu le plus cher pour 2016 ? 

- La compréhension de l’autre. C’est dans la tolérance et la compréhension de l’autre que j’essaie de concevoir mes valeurs. Si on n’arrivait à être beaucoup plus tolérant tout serait plus facile. J’espère qu’à mon âge je peux encore me bercer d’illusions.

Forum de Lobby Immo 2026 : à Drohme, le mètre carré au cœur des enjeux urbains

Immobilier

Près de deux cents dirigeants, investisseurs, architectes et promoteurs se sont réunis le 9 juin dans les tribunes restaurées de Drohme pour le Forum de Lobby Immo. Au programme des débats : la question devenue presque existentielle du mètre carré urbain, à Bruxelles comme dans les grandes capitales européennes.

Déjeuner avec Amélie et Juliette Nothomb

Vie mondaine

Au Château Sainte-Anne, Amélie et Juliette Nothomb ont partagé un moment de rare complicité lors d’un déjeuner organisé par L’Éventail et la WTCA. Les deux sœurs sont revenues sur leur enfance nomade, leur lien fusionnel et leur passion commune pour la littérature. Autrice de plus de trente romans et forte de 20 millions d’exemplaires vendus, Amélie a également évoqué son mode de vie singulier, loin du numérique. À l’issue de ce déjeuner placé sous le signe de la complicité, Amélie et Juliette Nothomb se sont prêtées avec générosité à une séance de dédicaces, prolongeant ce moment privilégié au plus près de leurs lecteurs. © Violaine Le Hardÿ de Beaulieu

27/03/2026

La Villa Lorraine, à l’aube du renouveau, cherche encore le bon tempo

Gastronomie & Oenologie

C’est l’événement culinaire de l’année : le chassé-croisé entre les chefs du Botanical Sanctuary et de la Villa Lorraine. Si le palace anversois cherche clairement à renforcer son prestige en accueillant dans les cuisines de son restaurant un nom aussi ronflant que celui d’Yves Mattagne, l’arrivée du chef Reuben Christiaens à la Villa signe un véritable tournant dans l’histoire de cette grande maison. Fini les flonflons et les grands airs : place à la modernité… et à une certaine idée de l’accessibilité. Les tâtonnements sont visibles (et assumés), mais cette grande maison est prête à trouver son nouveau rythme.

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