• HLCÉ

Berthillon

Bonnes Adressesfood & cieglacierParis 4e

Rédaction Eventail

05 May 2020

© DR

"Une autre institution connue de tous les amateurs de glaces. En 1954, Raymond Berthillon créait ses premières crèmes glacées et devenait le glacier le plus célèbre de Paris. Soixante-six ans plus tard, la maison est toujours familiale et la qualité au rendez-vous.

Peu de gens savent que Muriel et Lionel, les petits-enfants, proposent aussi des pâtisseries, dont une tarte tatin inouïe ! À servir avec une glace à la noisette. Ils font aussi des brownies et des macarons à l'ancienne, sans crème, parfaits pour accompagner une glace." - Macha Méril

29 et 31 rue Saint-Louis-en-l'Île, Paris 4e 
Tél. 00 33 1 43 54 31 61
www.berthillon.fr

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

Publicité

Corinthia Grand Hotel Astoria : deux brunchs, deux arts de vivre

Gastronomie & Oenologie

Dans un lieu chargé d’histoire, certains plaisirs prennent une saveur particulière. Au cœur de la rue Royale, l’ancienne demeure du mythique Astoria, aujourd’hui renaissante sous l’enseigne du Corinthia Grand Hotel Astoria Brussels, cultive désormais un art du brunch qui mérite que l’on s’y attarde. Non pas un, mais deux rendez-vous, presque deux humeurs. L’un se vit au grand jour, dans la tradition dominicale la plus élégante. L’autre préfère la nuit, les lumières basses et les conversations qui s’éternisent.

Tous les articles