• HLCÉ

Gala de la fondation François-Xavier Bagnoud

Rédaction Eventail

03 February 2016

© Droits réservés

L'hôtel Plaza a accueilli la soirée de gala de la Fondation François-Xavier Bagnoud, baptisée d'après le fils unique qu'Albina de Boisrouvray a perdu, voici trente ans, dans des circonstances tragiques.

En effet, le jeune homme mourut le 14 janvier 1986 lors du rallye Paris-Dakar, dans l'accident d'hélicoptère qui coûta aussi la vie à Thierry Sabine et à Daniel Balavoine. Il avait 24 ans. Mère meurtrie, cette cousine de Rainier de Monaco (la grand-mère d'Albina, Joséphine de Polignac, était la soeur du prince Pierre, père de Rainier) a souhaité perpétuer la mémoire de François-Xavier en se mettant au service des plus démunis. Elle a alors décidé de vendre bijoux, oeuvres d'art et propriétés pour constituer un fonds qui, grâce aux enchères, a dépassé les 100 millions de dollard.

Aujourd'hui, avec 450 employés à travers le monde, la Fondation a déjà pu aider 17 millions de personnes dont beaucoup d'enfants atteints du HIV. Petite-fille de Simon Patiño, le roi bolivien de l'étain et l'un des hommes les plus riches au monde, Albina a commencé sa carrière comme journaliste avant de devenir productrice de films tels que L'important, c'est d'aimer ou Une Femme à sa fenêtre avec Romy Schneider. Son engagement pour les causes humanitaires lui ont valu la Légion d'Honneur en 2001. Albina de Boisrouvray avait déjà été adoubée Chevalier des Arts et des Lettres en 1985.

gala-princesse-astrid-charlotte-casiraghi-fondation-albina-de-boisrouvray 
La princesse Astrid et Charlotte Casiraghi autour d'Albina de Boisrouvray © Violaine le Hardy de Beaulieu

Resplendissante, Charlotte Casiraghi, en fourreau bleu nuit, rehaussé d'un ruban à la taille, avait rallié Bruxelles pour soutenir l'action de sa marraine qui a toujours été très proche des Grimaldi. Très élégante, la princesse Astrid avait elle aussi tenu à être présente à cette soirée, retrouvant parmi l'assistance le prince Charles-Philippe d'Orléans et son épouse la duchesse de Cadaval.

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

Publicité

L’hommage à la duchesse d’Albe

Chroniques royales

C’est en présence de nombreux membres de la famille de la défunte que le roi Felipe VI d’Espagne a inauguré une exposition consacrée à Cayetana, 18e duchesse d’Albe. Sa fille Eugenia Martinez de Irujo, duchesse de Montoro, et Cristina Carrillo de Albornoz, une lointaine parente de la reine Fabiola, ont étroitement collaboré pour construirez cet hommage autour d’un personnage atypique et sans doute unique au sein de l’aristocratie espagnole. Sévillane de cœur, elle a laissé un souvenir intense dans la cité andalouse où elle était éminemment accessible, se plaisant à converser avec chacun. Il était donc tout naturel que le Palais de Las Dueñas, l’une des résidences de la Maison d’Albe, serve de cadre à cet événement qui célèbre une âme originale qui aurait eu 100 ans !

Tous les articles

Publicité

Lancement du livre “Entre Murs et Jardins”

Vie mondaine

En cette fin d’année 2025, APARTÉ ÉDITIONS avait convié le « ban et l’arrière-ban », chez Quatuor Design, à Uccle, à l’occasion du lancement de son dernier livre « Entre murs et jardins », dédié aux plus belles demeures et aux plus beaux parcs de Bruxelles (et alentours). Difficile d’imaginer meilleur cadre pour présenter ce superbe ouvrage dû à Paul Grosjean pour les textes et à Mireille Roobaert pour les photographies. Pas étonnant qu’autant de monde se soit déplacé dans ce trésor du patrimoine ucclois en vue de découvrir le nouvel opus de notre duo de choc… © DR

16/12/2025

Tous les articles