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Elizabeth II, dernier rempart contre le "no deal" ?

News Gotha

Christophe Vachaudez

25 August 2019

Alors que le nouveau premier ministre Boris Johnson semble vouloir larguer les amarres coûte que coûte le 31 octobre, même sans accord avec l'Union européenne, la reine pourrait-elle jouer un rôle décisif dans le règlement de la crise en invitant l'intéressé à quitter Downing Street ? Rien n'est moins sûr.

En effet, même si Élizabeth symbolise l'état et que le pays fait face à l'une de ses pires crises institutionnelles, la marge de manoeuvres demeure limitée. Elle se doit de rester au dessus de la mêlée et elle ne peut bien évidemment prendre parti mais selon certains spécialistes, si 'Bo Jo' était confronté à une motion de censure, elle aurait la possibilité de le faire déguerpir avec diplomatie. Elle pourrait aussi demander un supplément d'informations, une façon détournée d'exprimer son mécontentement, une prérogative qu'elle n'a jamais utilisée en 67 ans de règne !

© Yui Mok/Empics Entertainment/Photo News

En gardienne de la cohésion du Royaume-Uni, elle ne peut assister sans rien faire aux tentatives de déstabilisation ou aux risques d'escalades entre ses sujets car ne l'oublions pas l'Angleterre et le Pays de Galles ont voté la sortie tandis que l'Écosse et l'Irlande du Nord ont opté pour le maintien dans l'UE.

© Polaris/Photo News

D'autres avancent un autre scénario. Sa très Gracieuse Majesté pourrait désigner un autre formateur afin de changer le gouvernement même si Boris Johnson se refuse à quitter son poste mais ne se mettrait-elle pas alors dans une position délicate d'autant que le trublion à la crinière dorée bénéficie d'une popularité voisine des 50 %. Toutefois, elle peut aussi compter sur sa propre popularité et nul doute que ses compatriotes comprendront son intervention, pour le bien et l'avenir du pays, et ce inclus 'Bo Jo'. Enfin, une réunion du Conseil Privé, composé de personnalités importantes du monde politique, pourrait appuyer une décision royale. Quoiqu'il en soit, le pays et Elizabeth II sont dans de beaux draps ! Que Dieu sauve la reine !

Mariage impérial à Vienne

Chroniques royales

C’est dans le décor baroque de l’église des Jésuites de Vienne, capitale de l’ancien empire des Habsbourg, que l’archiduchesse Isabel d’Autriche a pris pour époux Carlos de Palacio Gaytán de Ayala. Le lieu ne fut sans doute pas choisi par hasard puisque l’édifice religieux doit son aspect actuel à l’empereur Léopold Ier qui chargea Andrea Pozzo de diriger la rénovation. La mariée qui fêtera ses 26 ans ce 14 septembre est la fille de l’archiduc Siméon d’Autriche et de la princesse Maria-Paloma de Bourbon-des-Deux-Siciles. Elle descend donc en ligne directe des rois d’Espagne, des rois de France ou encore des rois de Naples. Enfin, son arrière-grand-père, Charles, n’était autre que le dernier empereur d’Autriche. Isabel a une sœur cadette prénommée Carlotta et trois frères : Ludwig, Johannes et Philipp. Quant au marié, il a pour aïeux le marquis de Tola de Gaytán, la comtesse de Rodezno ou encore le marquis de Villareal de Álava.

Les diadèmes de la princesse de Galles

Chroniques royales

Ornement indispensable des grandes cérémonies du gotha, le diadème scintille de mille feux lors des mariages ou des visites d’État. Au Royaume-Uni, la collection de joyaux qui s’est enrichie au fil des règnes dépasse toutes les espérances. Quand le protocole l’impose, la princesse de Galles peut choisir dans cet écrin inépuisable.

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Conférence à la Villa Empain

Vie mondaine

Le Cercle de la Villa Empain et la Fondation Boghossian y ont accueilli l’explorateur visionnaire Bertrand Piccard, pionnier des technologies propres. Après avoir réalisé le premier tour du monde en ballon sans escale et en avion solaire sans carburant, il présente aujourd’hui @climateimpulse, un projet zéro carbone révolutionnant l’aviation grâce à l’hydrogène vert. © Violaine le Hardÿ de Beaulieu

02/12/2025

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