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Delphine : le geste d’apaisement du Roi

News Gotha

Christophe Vachaudez

19 October 2020

© Bert Van Den Broucke/Photo News

[caption id="attachment_24810" align="alignnone" width=""]La princesse Delphine de Saxe-Cobourg-Gotha devant sa dernière œuvre[/caption]Au terme d'un procès à la surmédiatisation pesante, l'heure serait-elle enfin à l'apaisement ? L'initiative du roi Philippe de rencontrer sa demi-sœur semble l'annoncer.

Vivement salué, ce geste fait honneur à l'esprit d'ouverture d'un homme profondément soucieux d'autrui. Le tête-à-tête a eu lieu dans le cadre privé du palais de Laeken et une photo a immortalisé l'instant. Elle a été diffusée accompagné d'un communiqué conjoint libellé comme suit : « Ce vendredi 9 octobre, nous nous sommes rencontrés pour la première fois au Château de Laeken. Notre rencontre fut chaleureuse. Nous avons eu l'occasion d'apprendre à nous connaître lors d'un long et riche échange qui nous a permis de parler de nos vies respectives et de nos centres d'intérêt communs. Ce lien va désormais se développer dans un cadre familial ».

Gezamenlijke boodschap van de Koning en Prinses Delphine: Op vrijdag 9 oktober hebben wij elkaar voor de eerste maal...

Publiée par Belgische Monarchie Monarchie belge Belgian Monarchy sur Jeudi 15 octobre 2020

Le palais a aussi confirmé le prédicat de Delphine en employant Son Altesse Royale, un détail qui en a surpris plus d'un. Soucieux de ne pas entraver le bon déroulement du système judiciaire, le souverain s'était jusqu'ici abstenu, au grand dam de Delphine, encore meurtrie par une longue procédure. Une autre surprise attendait la nouvelle princesse avec l'émission d'un autre communiqué émanant cette fois du Belvédère, résidence du roi Albert et de la reine Paola : « Je me rallie sans réserve au communiqué que le Roi et la Princesse Delphine viennent de publier et je me joins à l'esprit de ce message. Mon épouse et moi-même sommes très heureux de ce qui a été réalisé à l'initiative du Roi, prémices de jours meilleurs pour tous et en particulier pour Delphine ». Dont acte.

Le roi Albert et la reine Paola de Belgique
© Bert Van Den Broucke/Photo News

Le contenu ne laisse pas d'étonner d'autant que d'aussi bonnes dispositions, bien tardives au demeurant, auraient pu éviter un déballage qui fut dommageable aux deux parties. Hypocrisie ou volonté ultime de réparer ce qui peut encore l'être, ces deux phrases cachent bien des mystères. Quant à Delphine, soulagée et épanouie, elle vient d'inaugurer l'une de ses œuvres dans la ville de Saint-Nicolas, non loin d'Anvers, au cœur du parc Gerda. Un LOVE géant qui reflète déjà un nouvel état d'esprit et une évolution dans le parcours atypique de celle qui fut longtemps considérée comme une artiste rebelle.

Portrait Delphine de Saxe-Cobourg-Gotha, nouvelle princesse de Belgique, reconnue par le roi Albert II
© Mathieu Golinvaux/ /Photo News

Il est à espérer que Delphine pourra très vite panser ses blessures et, qu'après avoir donné une conférence de presse, somme toute bien inutile, renouera avec la discrétion et la dignité inhérentes à un titre qu'elle porte désormais de droit.

Annevoie : des jardins en "renaissance"

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Délaissés un temps, une nouvelles saison, un nouveau printemps fleurit à nouveau sur les jardins d’Annevoie que le beau livre (publié aux éditions… Racine) écrit par Michel Fautsch, bioingénieur de formation et photographe chevronné, vient sublimer.

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Les diadèmes d’Amalia

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Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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