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A New York, toute!

Rédaction Eventail

02 October 2014

© Casa Real

[caption id="attachment_14425" align="alignnone" width=""]Le roi Felipe VI d'Espagne, la reine Letizia d'Espagne et Ban Ki-moon lors de la conférence sur le changement climatique à l'ONU[/caption]En l'espace de quelques jours, New York fut le cadre d'un chassé-croisé royal inédit...

Les premiers à arriver furent le prince Albert et la princesse Charlène de Monaco qui ont assisté à une soirée de gala à la Fondation Clinton et aux débats qui animèrent le jour suivant. Le roi de Jordanie y donna d'ailleurs une interview remarquée alors que son épouse la reine Rania remit un prix à Malala Yousafzai, la jeune fille afghane prise pour cible par les Talibans alors qu'elle défendait le droit à l'éducation pour les femmes.

Monsieur Bill Clinton et le roi Abdullah de Jordanie à la Clinton Global Initiative, une conférence organisée par le premier © Droits réservés

La reine Noor, veuve du roi Hussein, quant à elle, a décerné l'Equator prize aux Nations-Unies. Elle rencontra sans doute son beau-fils, l'actuel souverain Hachémite qui fit un discours dans cette même institution afin d'attirer l'attention sur la situation catastrophique que connait le Proche-Orient. Le roi Abdullah fut reçut par le président Obama, tout comme les princes de Monaco, le roi Felipe d'Espagne et la reine Letizia. En effet, les souverains espagnols avaient traversé l'Atlantique pour rallier eux aussi les Nations-Unies, tout comme la reine Maxima des Pays-Bas, l'émir du Qatar et sa mère la Sheika Mozah qui participa notamment à un sommet sur l'éducation.

La reine Letizia d'Espagne et la reine Maxima des Pays-Bas en toute complicité lors de la conférence à l'ONU © Droits réservés

Venue du Canada, la princesse Mary de Danemark a assisté à une réunion sur l'intégration des femmes dans la société alors que sa belle-soeur Marie se concentrait sur les problèmes de l'autisme lors du sommet mondial patronné par Madame Ban Ki-moon et une autre invitée surprise, la princesse Charlène de Monaco.

New York a vécu à l'heure royale, voilà qui ne fut pas pour déplaire aux Américains !

La Villa Lorraine, à l’aube du renouveau, cherche encore le bon tempo

Gastronomie & Oenologie

C’est l’événement culinaire de l’année : le chassé-croisé entre les chefs du Botanical Sanctuary et de la Villa Lorraine. Si le palace anversois cherche clairement à renforcer son prestige en accueillant dans les cuisines de son restaurant un nom aussi ronflant que celui d’Yves Mattagne, l’arrivée du chef Reuben Christiaens à la Villa signe un véritable tournant dans l’histoire de cette grande maison. Fini les flonflons et les grands airs : place à la modernité… et à une certaine idée de l’accessibilité. Les tâtonnements sont visibles (et assumés), mais cette grande maison est prête à trouver son nouveau rythme.

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Dans la Cour des Grands : Le fils du Shah au secours de l’Iran

Chroniques royales

L’assaut a donc bien été lancé contre l’Iran, par Israël et les Etats-Unis, déclenchant une nouvelle escalade militaire au Moyen-Orient. Mais dans ce nouveau conflit mondial, un homme s’est levé, une nouvelle fois, pour défendre son pays. L’héritier du trône déchu, Reza Pahlavi, s’est adressé ce 28 février aux iraniens dans un discours solennel. Mais ces mots sont-ils à même de renverser la situation ?

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