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Du Te Deum au Mundial, bonne fête Sire

Maison de Saxe-CobourgNews Gotha

Christophe Vachaudez

21 November 2022

Le 15 novembre, le roi Albert et la reine Paola, la princesse Astrid et l’archiduc Lorenz, le prince Laurent et la princesse Claire ont assisté au traditionnel Te Deum en la cathédrale des Sts Michel et Gudule en l’honneur du Roi, et ce, en présence des membres du gouvernement. Comme il est habituel, ni le roi en fonction, ni son épouse n’y prennent part.

Depuis 1866, on célèbre le souverain le jour de la Saint-Léopold. Sous le règne du roi Albert Ier, on changea la date durant deux ans pour cadrer avec la Saint-Albert, le 26 novembre, mais comme la mère du Roi, la comtesse de Flandres, décéda le 26 novembre 1912, il fut décidé de reprendre la date d’origine. Quand Baudouin monta sur le trône, il souhaita ne rien modifier, une façon de rendre hommage à son père le roi Léopold qui fut contraint d’abdiquer le 16 juillet 1951.

© Philip Reynaers/Photonews

© Philip Reynaers/Photonews

Au terme du Te Deum, les souverains ont échangé avec le public et la reine Paola, victime d’une chute récente, a avoué porter des talons pour la première fois. Le prince Laurent a même esquissé un sourire, un vrai miracle ! La famille royale s’est ensuite retrouvée au Sénat où une autre cérémonie avait organisée. Quant au roi Philippe, c’est d’une toute autre façon qu’il s’est signalé à ses compatriotes.

© Photonews

Fan des Diables rouges, il leur a rendu visite à Tubize avant leur départ pour le Qatar, devisant avec animation avec les joueurs qu’il connait bien maintenant. Au même moment, une vidéo devenait virale. Sans doute inspiré par les apparitions humoristiques de la reine Elizabeth II lors de brèves séquences tournées pour les jeux olympiques de Londres ou pour son jubilé de platine, le souverain s’est prêté au jeu des caméras. L’entraîneur officiel de l’équipe nationale échange avec le monarque dans son bureau du palais de Laeken avant que les protagonistes ne se retrouvent sur le terrain où Philippe, devenu lui-même entraineur, interpelle et encourage les footballeurs.

Jamais, on n’avait le Roi aussi détendu et naturel et le palais s’est réjoui de l’image véhiculée par ce court-métrage plutôt bien ficelé. Plutôt bienvenu, ce soutien humoristique arrive au bon moment pour donner un peu de moral à une équipe au plus bas, loin de faire partie des favorites. Nul doute que le souverain qui ne se rendra pas au Qatar suivra avec intérêt les matches où la Belgique sera opposée au Canada, au Maroc et à la Croatie !

Photo de couverture : © Fédération Belge de Football

Art Brussels la foire qui regarde l'art autrement

Marché de l'art

Chaque printemps, Bruxelles remet l’art contemporain au centre du jeu. Et pour sa 42ᵉ édition, la foire Art Brussels marque une longévité remarquable dans un paysage des foires d’art devenu particulièrement dense. Elle entend bien affirmer sa singularité : moins de bruit, plus de regard.

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Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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Gala 2026 de l’IRSA

Vie mondaine

La Fondation Pro IRSA organisait son Gala annuel au profit de l’IRSA (Institut Royal pour Sourds et Aveugles). Dans l’atmosphère élégante et chaleureuse de l’institut, la soirée était orchestrée par Thomas de Bergeyck, et le dîner portait la signature du chef étoilé Yves Mattagne, qui a élaboré pour l’occasion un dîner raffiné en collaboration avec les élèves de la section hôtellerie de l’école secondaire de l’IRSA. L’IRSA fondé en 1835, est le plus grand centre francophone d’enseignement et d’accompagnement pour les enfants et adultes présentant des troubles de la vue, de l’ouïe ou des troubles sévères du langage.

14/01/2026

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