• HLCÉ

Le duc de Westminster n'est plus

News GothaPortrait Gotha

Rédaction Eventail

19 August 2016

© Droits réservés

Rien ne laissait présager le décès de Gerald Grosvenor, sixième duc de Westminster, à 64 ans à peine ! Selon les communiqués, un arrêt cardiaque l'aurait emporté alors qu'il séjournait dans l'une de ses résidences, à Abbeystead, dans le Lancashire.

Familier de la reine Elizabeth, et grand ami du prince Charles dont il soutenait les grandes causes, l'un des hommes les plus riches du royaume était connu pour son portefeuille immobilier particulièrement fourni. Estimée à 9,35 miliards de livres sterling, son patrimoine se composait d'importants terrains dans deux beaux quartiers de Londres (Mayfair et Belgravia), mis en valeur voici une centaine d'années, mais aussi de domaines en Écosse, en Australie, au Canada, en Asie et en Amérique du Sud. Gerald a passé toute son enfance sur les terres familiales d'Irlande, ce qui lui a valu un accent dont se moqueront volontiers ses condisciples de Sunningdale et de Harrow, les deux internats dans lesquels l'envoie ses parents. Élève peu enthousiaste, il se révèlera à l'académie militaire de Sandhurst. Lui qui avait hérité du titre en 1979, le transmet à son tour à son fils unique, Hugh, devenu l'un des plus beaux partis de Grande-Bretagne. Parrain du prince Georges de Cambridge, le jeune homme est né le 21 janvier 1991 et a 25 ans. En 1978, juste un an avant la mort de son père, Gerald Grosvenor avait épousé Natalia Ayesha Phillips, une descendante du poète Pouchkine mais aussi du grand-duc Michel de Russie.

 
 Le Duc et sa famille vivaient à Eaton Hall © Droits réservés 

Ensemble, ils ont eu quatre enfants, dont trois filles : Lady Tamara, mariée à Edward van Cutsem, un autre familier du clan Cambridge, Lady Edwina, filleule de la princesse Diana, et Lady Viola, nommée ainsi en l'honneur de la cinquième duchesse, mère de Gérald. Le Duc avait lui-même deux soeurs, Lady Leonora qui épousa Lord Patrick Lichfield, cousin de la reine Elizabeth, et Lady Jane qui devint duchesse de Roxburghe. Le défunt duc qui appréciait la chasse et la pêche était aussi un grand philanthrope qui finançait avec discrétion nombre de projets. Il acheta récemment une propriété afin d'en faire un centre de réhabilitation pour militaires blessés physiquement ou psychiquement, injectant quelque 300 millions de livres sterling. Victime d'une grave dépression en 1998, il semblait avoir pu la surmonter et présidait à nouveau avec perspicacité le holding qui gérait sa fortune. Le Duc était réputé pour être un homme très attentif aux autres. La famille vivait à Eaton Hall, près du village d'Eccleston, dans le Cheshire.

 

Résistance à Knokke-Heist : le Hey Museum lève le voile sur le "Plan B"

Foires & Expositions

Le Hey Museum de Knokke-Heist accueille une exposition consacrée à la Résistance locale pendant la Seconde Guerre mondiale. « Plan B : Résistance à Knokke et Heist » retrace le travail clandestin de ceux qui, entre 1940 et 1944, ont cartographié les défenses allemandes du Mur de l’Atlantique. Un pan méconnu de l’histoire de la côte belge.

Publicité

Les 100 ans d’Alix, princesse Napoléon

Chroniques royales

Il y avait bien eu la princesse Marianne de Sayn-Wittgenstein-Sayn, dite Mamarazza, qui avait atteint l’âge canonique de 105 ans, la reine mère Elizabeth qui nous a quitté à 101 ans ou encore, en Suède, les comtesses Dagmar et Marianne Bernadotte en Suède, décédées respectivement à 103 et 100 ans. Désormais, c’est la princesse Napoléon, née Alix de Foresta le 4 avril 1926, qui passe le cap fatidique, bon pied bon œil. Issue d’une famille de la noblesse provençale originaire de Gênes, la jeune fille va faire un choix qui rompt clairement avec la tradition familiale. En effet, ses aïeux étaient très attachés au parti légitimiste conduit par le comte de Chambord. C’est donc à contre-courant qu’Alix épouse cent ans plus tard le prince Louis Napoléon, prétendant bonapartiste à l’hypothétique trône de France.

Tous les articles

Publicité

BEL Prizes

Vie mondaine

La quatrième édition des BEL Prizes a célébré l’excellence bruxelloise le 13 novembre dernier à Autoworld Brussels, où plus de 450 invités se sont réunis pour mettre à l’honneur les talents qui dynamisent l’entrepreneuriat bruxellois d’aujourd’hui et de demain. Au programme de la soirée : la remise des prix et l’inauguration de l’exposition When expertise meets art II. © Antoine Rassart

13/11/2025

Tous les articles