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Elisabeth de Belgique : premiers engagements en solo

Elisabeth de BelgiqueMaison de Saxe-CobourgNews Gotha

Christophe Vachaudez

08 July 2022

Depuis qu’elle est rentrée en Belgique, au terme de cette première année à Oxford, la princesse Elisabeth a rempli deux engagements en solo, une première pour la duchesse de Brabant. Mais c’est assurément son apparition à Oslo qui a suscité bien des commentaires.

En effet, à l’occasion des 18 ans de la princesse Ingrid de Norvège, elle a posé aux côtés des futurs héritiers des monarchies européennes. Ce fut aussi la première fois que la Princesse qui fêtera ses 20 ans en octobre arborait un diadème, un bijou ancien que ses parents ont choisi spécialement pour elle. Les premières photos ont fait le tour de la toile en quelques secondes et ont suscité la curiosité des internautes.

Les futures reines d'Europe

Le clubs des souveraines de demain ! © Maison Royale de Norvège

L’un d’eux a trouvé une pièce similaire portée par Lady Evelyn Vestey lors de sa présentation à la Cour de Saint James en 1925. Cette femme d’affaires américaine qui était l’une des femmes les mieux payées connues en 1920 a œuvré en Chine, en Russie ou encore au Venezuela. Alle épousa par la suite Lord Vestey, entrant de plein pied dans l’aristocratie britannique.

© DR

© DR

Changement de cadre pour la Princesse qui inaugurait à Gand, le RV Belgica, le nouveau navire de recherche de l’État belge. En 2015, elle était bien devenue la marraine du patrouilleur P902 Pollux mais elle l’avait baptisé en compagnie de sa mère la reine Mathilde. Dans une robe blanche signée Reiss et un bibi rose improbable de Fabienne Delvigne, la duchesse de Brabant s’est acquittée de sa tâche avec beaucoup d’aisance, échangeant avec les autorités sur place, avant de lancer contre la coque la traditionnelle bouteille de champagne. Après 37 années de service, le vaisseau précédent méritait bien la retraite. Le nouveau passera près de 300 jours en mer par an et permettra de poursuivre des recherches océanographiques de pointe.

La princesse Elisabeth sur le pont du Belgica

© Photo News

Cinq jours plus tard, la Princesse était attendue à l’université de Louvain afin d’y inaugurer un laboratoire d’impression 3D qui portera son nom. La fille des souverains a eu droit à une visite du département d’ingénierie mécanique qui espère éveiller des vocations grâce à ce coup de projecteur princier. Cette fois, la duchesse de Brabant avait opté pour une veste Emporia Armani à motif jacquard, coordonnée à un pantalon en lin.

La princesse Elisabeth à Louvain

© Frédéric Andrieu/Bestimage

Si la Princesse va sans doute réintégrer l’université à la rentrée, elle nous a réservé une belle entrée en matière avec des débuts qui s’annoncent prometteurs !

« Le Bâtiment » de l’angoisse

Livres

Devenue l’incarnation d’une attraction irrésistible et d’une menace diffuse, la bâtisse étend ses tentacules. Une emprise, en quelque sorte. Le podcasteur de fiction Mehdi Bayad (1) livre un roman sur la rencontre, sur les liens qu’on espère, qu’on n’attend pas. Il s’agit aussi d’un récit sur l’écriture, sur le style ou plutôt les styles de Mehdi Bayad qui, n’hésitant pas à défier les règles établies du récit, cherche la matière et l’âme et dont l’imagination se mêle à celle du narrateur. L’oral se mêle à l’écrit. Assailli par la tristesse et l’angoisse des lieux, le narrateur écrit des sms et envoie des messages vocaux. L’auteur et réalisateur français installé à Bruxelles se confie à Eventail.be à l’occasion de la sortie de son premier roman.

Le Bar du Bristol

Gourmet

Au cœur du très chic Faubourg Saint-Honoré, le Café Antonia du Bristol cultive l’élégance intemporelle d’une cantine de quartier… version palace. Entre habitués du marché de l’art, élégantes en pause shopping et décor Louis XVI délicieusement préservé, on y savoure une cuisine classique et irréprochable dans une atmosphère feutrée, typiquement parisienne.

Paris

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Les 70 bougies de Maria Teresa de Luxembourg

Chroniques royales

Depuis l’abdication de son époux, elle a certes laissé la lumière à la nouvelle grande-duchesse mais Maria Teresa n’a pas disparu pour autant du paysage luxembourgeois car elle souhaite continuer à soutenir les causes qui lui sont chères. Ce dimanche, elle a passé le cap des 70 printemps, l’occasion de revenir sur un parcours marqué par le destin.

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