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Le bonheur des dix ans de mariage

News Gotha

Christophe Vachaudez

03 May 2021

© Pacificcoastnews/Photo News

Voici juste dix ans, Londres pétillait d’effervescence. Le prince William convolait avec Catherine Middleton sous les voûtes de la cathédrale de Westminster. En jaune citron, la reine rayonnait… heureuse que la dynastie trouve une continuité rafraîchissante. Elle les a même bombardés ducs de Cambridge, comte de Strathearn et barons Carrickfergus. Depuis, le couple est devenu la valeur sûre des Windsor, surtout après la défection des ducs de Sussex.

Les fiançailles furent longues et semées d’embûches mais William et Catherine ont tenu bon, multipliant les échanges pour démêler l’écheveau d’une parcours futur lourd en contraintes. Et puis, ils se sont lancés et semblent avoir trouvé la recette pour une vie familiale et publique épanouissante. Le couple rayonne et incarne l’avenir d’une dynastie qui n’en finit pas d’être malmenée. On accuse William d’infidélité alors que Catherine souffrirait d’anorexie… la presse britannique n’est jamais tendre, mais les Ducs maintiennent le cap, formant un cocon protecteur pour leurs trois enfants : Georges, né en 2013, Charlotte, en 2015, et Louis, en 2018.

Wishing The Duke and Duchess of Cambridge a very happy wedding anniversary. Today marks ten years since Their Royal Highnesses exchanged vows at Westminster Abbey. © Chris Floyd and Press Association

Publiée par The Royal Family sur Jeudi 29 avril 2021

 Et puis, la fameuse interview vient secouer bien inutilement les fondations de la monarchie (retrouvez le commentaire de cette interview historique sur Eventail.be ici). William et Catherine ont ressenti la trahison de Harry et les mensonges de Meghan comme un véritable coup de poignard dans le dos, comme une mise en danger volontaire de cette firme dont le duc de Cambridge est l’héritier. Le couple a fait front avec dignité devant ce déferlement malsain, et on pense qu’il s’en est sorti grandi, renforcé, plus soudé que jamais, se soutenant mutuellement, réagissant avec mesure, diffusant des images d’un bonheur à cinq.

Photo officielle du mariage du duc et de la duchesse de Cambridge, William et Kate
© DR

La tribu Cambridge réside à Kensington Palace et s’échappe parfois à Anmer Hall, dans le Norfolk, à 3 kilomètres du domaine de Sandringham, rendant visite à la reine qui apprécie leur engagement d’autant que le Duc et la Duchesse soutiennent de nombreux associations liées à l’art (elle marraine la National Portrait Gallery), à l’enfance et à l’environnement (la Duchesse promeut les activités de plein air), mais aussi à la santé (notamment la santé mentale), aux forces armées, aux personnes âgées et à la pratique du sport.

Leurs interventions répétées durant la pandémie ont généré une sympathie grandissante pour ce couple qui partage avec les Britanniques les joies simples d’un foyer modèle, une sorte de repère pour une société en souffrance. Les frasques de Charlotte, de Georges et de Louis font sourire la toile et apportent un peu de baume au cœur. Et si Kate diffuse avec joie ces moments d’intimité, elle demeure la gardienne du temple, préservant une intimité durement acquise. Pour leurs noces d’étain, les ducs de Cambridge ont mis en ligne une série de portraits pris par Chris Floyd mais surtout une vidéo qui est devenue virale, prouvant une popularité au beau fixe. William et Kate profitent pleinement de leurs trois enfants à la plage et au fil de leur jardin, une séquence respirant un bonheur qui fait plaisir à voir, couronnement d’une décennie réussie.

Lord Snowdon sulfureux photographe des Windsor

Chroniques royales

Dans ce numéro de L’Éventail consacré à la photographie, le parcours de Lord Snowdon résonne comme une évidence. Antony Armstrong-Jones fut l’époux de la princesse Margaret d’Angleterre. Cet homme aura prouvé qu’un titre ne suffi t pas toujours pour pénétrer la galaxie des couronnes. Un talent et un regard peuvent faire toute la diff érence.

Vernissage Christie’s

Vie mondaine

La Maison de ventes Christie’s organisait à Bruxelles un vernissage pour découvrir l’une des plus importantes collection privées belges, celle de Roger et Josette Vanthournout, mise en vente à Londres. © Constance Le Hardÿ de Beaulieu

02/03/2026

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Les 100 ans d’Alix, princesse Napoléon

Chroniques royales

Il y avait bien eu la princesse Marianne de Sayn-Wittgenstein-Sayn, dite Mamarazza, qui avait atteint l’âge canonique de 105 ans, la reine mère Elizabeth qui nous a quitté à 101 ans ou encore, en Suède, les comtesses Dagmar et Marianne Bernadotte en Suède, décédées respectivement à 103 et 100 ans. Désormais, c’est la princesse Napoléon, née Alix de Foresta le 4 avril 1926, qui passe le cap fatidique, bon pied bon œil. Issue d’une famille de la noblesse provençale originaire de Gênes, la jeune fille va faire un choix qui rompt clairement avec la tradition familiale. En effet, ses aïeux étaient très attachés au parti légitimiste conduit par le comte de Chambord. C’est donc à contre-courant qu’Alix épouse cent ans plus tard le prince Louis Napoléon, prétendant bonapartiste à l’hypothétique trône de France.

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