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Le curieux destin de la reine du Cambodge

Portrait Gotha

Rédaction Eventail

24 June 2016

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[caption id="attachment_16315" align="alignnone" width=""]Norodom Monineath (dit reine Monique), reine du Cambodge, rencontre la princesse Astrid de Belgique[/caption]Née voici 80 ans, le 18 juin 1936 exactement, Paule-Monique Izzi n'aurait sans doute jamais imaginé devenir reine. Et pourtant, son destin semblait tracé.

Son père, Jean-François, d'origine corse et directeur du crédit foncier, vivait Saïgon, en Cochinchine. Il avait épousé Pomme Peang, une cambodgienne originaire de Phnom Penh. Quand il meurt durant la Seconde guerre mondiale, sa veuve fait entrer Monique au Lycée René Descartes. En 1951, la jeune fille remporte un concours de beauté et reçoit le premier prix des mains du Roi qui est immédiatement conquis. Déjà marié à plusieurs reprises, Norodom Sihanouk l'épouse pourtant lors d'une cérémonie privée en 1952 et plus officiellement en 1955. Cependant, cette même année, le monarque est contraint d'abdiquer bien qu'il demeure à la tête du pays. Il reçoit alors le titre de prince. Á cette époque, la reine fera l'objet de critiques tant de la part du gouvernement que de celle des Khmers rouges.

 
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Déstabilisation voulue ou réelle ingérence ? On lui reproche notamment d'avoir éloigné le souverain de sa mère la reine Sisowath Kossamak, d'avoir favorisé l'installation d'un casino, symbole de décadence, et d'avoir mis en poste des relations de sa famille. Présidente de la croix rouge, elle reste pourtant le plus fidèle appui du Roi qui doit s'exiler en Chine puis en Corée du Nord, après le coup d'état de 1970. En 1973, Norodom Sihanouk s'allie aux Khmers rouges mais à son retour au pays en 1975, il est arrêté. Dix-huit membres de la famille royale seront exécutés et sans l'intervention de la Chine, l'assassinat du couple royal semblait inéluctable. En 1979, les souverains sont relâchés. Ils ne reviendront au Cambodge qu'en 1993, à la tête d'une monarchie constitutionnelle.

 
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En 2004, Norodom Sihanouk abdiquera en faveur de son fils Norodom Sihamoni, né en 1953. La reine Monique restera aux côtés de son époux jusqu'à sa mort en 2012, avant de seconder son fils dans sa tâche. Elle rencontre ainsi nombre de personnalités, comme la princesse Astrid de Belgique ou la princesse Sirindhorn de Thaïlande. Preuve d'une popularité retrouvée, son anniversaire a été proclamé jour de fête nationale. Celle qui parle l'anglais, le français et le Khmer est connue sous le nom de Norodom Monineath ou celui de reine Monique.

Il est où, le bonheur ?

Société

L’univers parfois corseté, exigeant à tout le moins, de nos têtes couronnées me fait souvent songer à l’idée du bonheur. Cet état d’esprit qui appartient à chacun, difficilement définissable et dont on dit parfois, à la suite de Jacques Prévert, qu’on le « reconnaît au bruit qu’il fait quand il s’en va ». Sont-ils heureux ? Leur cage, si dorée soit-elle, peut-elle laisser entrer ce bonheur si indispensable à nos vies ?

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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Anniversaire Rise for Kids

Vie mondaine

Dans les salons du Cercle Royal Gaulois Artistique & Littéraire, l’asbl Rise For Kids célébrait ses cinq années de mobilisation contre la pauvreté infantile en Belgique, sous le thème inspirant de “Rêves d’enfants”. Une étape symbolique, d’autant que l’asbl a été couronnée, ce 9 octobre, par le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi. De nombreux invités et amis avaient répondu présent pour partager un moment empreint d’espoir. Le Choeur des Petits Chanteurs de Belgique a offert une parenthèse musicale d’une grande délicatesse, avant qu’un tea time raffiné ne prolonge les échanges dans une atmosphère conviviale. Une célébration marquante pour ces cinq années d’engagement, d’actions concrètes et d’ambition : permettre à chaque enfant de continuer à rêver. © Amélie de Wilde

16/11/2025

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