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Mathilde au Vietnam pour l’UNICEF

Maison de Saxe-CobourgNews Gotha

Christophe Vachaudez

15 May 2023

La reine Mathilde de Belgique sous des ombrelles au Vietnam

Si le voyage de la Reine servait une cause humanitaire qui lui tient à coeur, impossible pour elle d’échapper au volet officiel puisque, dès son arrivée, l’épouse du roi Philippe a été invitée à rencontrer le président vietnamien Vo Van Thuong, fraîchement élu en mars.

Après une série de portraits officiels posés devant le buste de Ho Chi Minh, figure de la résistance contre le colonialisme et premier président de la république du Vietnam, la Reine a entamé sa mission en faveur de l’éducation pour les enfants évoluant dans des milieux défavorisés ou dans des zones isolées.

La reine Mathilde de Belgique sert la main du président vietnamien Vo Van Thuong

© Philip Reynaers/Photonews

Liée à l’Unicef depuis maintenant 18 ans, Mathilde a toujours montré une inclination pour le monde de l’enfance et son engagement qui a déjà été récompensé par un Bamby d’or en Allemagne n’a jamais faibli. Elle s’est donc rendue au nord-ouest du pays, dans la région du Lao Cai où l’UNICEF se préoccupe également des problèmes de nutrition, de santé et de pauvreté. Après la Tanzanie, le Laos, Haïti ou encore le Kenya, la Reine poursuit donc son travail dans cette province montagneuse qui partage une frontière avec la Chine.

La reine Mathilde de Belgique dans les montagnes du Vietnam

© Philip Reynaers/Photonews

Elle a été chaleureusement reçue par la communauté Hmong, l’une des 24 ethnies minoritaires de la région sur les 53 que compte le Vietnam, un pays de 104 millions d’habitants. L’accueil fut festif avec un déploiement d’ombrelles multicolores du plus bel effet et des pas de danse traditionnelle que la Reine a joyeusement esquissés dans une bonne humeur contagieuse.

La reine Mathilde jouant à un jeu traditionnel vietnamien

© Philip Reynaers/Photonews

Elle s’est aussi essayée à un exercice plus périlleux qui sert souvent à départager les villages entre eux lors de compétitions amicales, tant au Vietnam qu’au Laos voisin. Un réseau de bambous parallèles recouvre le sol. Les tiges sont plus ou moins écartées par des figurants à genoux alors que d’autres les enjambent agilement, en évitant toute chute. Beaucoup de rires pour cette performance royale qui fut saluée par les écoliers en attente d’échanger avec cette mystérieuse grande dame blonde. D’emblée le contact fut établi et Mathilde a dialogué avec nombre d’intervenants pour constater l’avancement des projets mis en œuvre et les besoins en présence. 

© Philip Reynaers/Photonews

Le lendemain, la Reine ralliait des villages plus reculés dans un merveilleux paysage de rizières. Un léger vent rendait l’atmosphère moins étouffante. Il est vrai qu’une chaleur humide règne toujours en cette saison. Là aussi, les rencontres furent nombreuses, notamment au sein d’une association qui apprend aux populations locales à élaborer des repas plus nutritifs avec les produits locaux afin d’empêcher les carences alimentaires trop nombreuses chez les enfants en bas-âge. D’autres écoles ont salué la venue de la visiteuse royale. La Reine a ensuite regagné Hanoï pour revenir en Belgique, plus riche que jamais en expériences humaines.

Photo de couverture : © Philip Reynaers/Photonews

Anna Cazenave Cambet adapte le texte autofictionnel de Constance Debré, « Love Me Tender »

Cinéma

Dans « Love me tender », Anna Cazenave Cambet filme au plus près la douleur d’une mère terrorisée de perdre son enfant. Portée par une Vicky Krieps en majesté. Rencontre avec la réalisatrice au 77e Festival de Cannes.

Atelier Kal Tapis

Boutiques

Installé depuis une dizaine d’années dans les Marolles, non loin du Sablon, Mamali Kal restaure et vend des tapis anciens. En retissant de nouvelles franges, en restaurant des lisières, en comblant des trous ou en faisant disparaître des taches, il redonne tout son éclat à un tapis fatigué et abîmé. Mamali Kal peut aussi acheter vos tapis anciens, même très abîmés, du moment qu’ils soient tissés à la main.

Bruxelles

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Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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