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Quand Philippe rencontre Elizabeth

Rédaction Eventail

13 November 2014

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[caption id="attachment_14512" align="alignnone" width=""]Le roi Philippe et la reine Elizabeth II[/caption]Les souverains belges ont toujours bénéficié d'un régime de faveurs outre-Manche et ce depuis le règne de la reine Victoria. La souveraine adorait son cher oncle Léopold. Par ailleurs, Georges V visitait souvent le roi Albert durant la Grande Guerre et lui faisait même envoyer des faisans. Enfin, Elizabeth II assista pour la première fois aux funérailles d'un souverain quand elle vint à Bruxelles pour celles du roi Baudouin.

Il en va de même pour les troupes belges qui sont les seules à pouvoir défiler en arme dans les rues de Londres. Ce nouvel hommage semble confirmer la sympathie des Britanniques puisqu'un jardin vient d'être inauguré par le roi Philippe et la reine Elizabeth en présence du duc d'Edimbourg et du prince William, non loin des Wellington Barracks et de Buckingham, en plein coeur de Londres.

Le roi Philippe et le prince William lors de l'inauguration à Londres © Droits réservés

L'espace vert baptisé le Flanders Field Memorial Garden est planté d'essences croissant en Flandres. Dessiné par un paysagistes brugeois, Piet Blanckaert, il affecte une forme circulaire et présente un parterre central rehaussé des vers du poème John Mac Crae, In Flanders Fields. Soixante trois écoles belges et britanniques ont participé à la collecte de la terre dans septante cimetières de guerre situés en Flandre occidentale. Cette terre sacrée a été acheminée vers Londres à bord de la frégate belge Louise Marie, en novembre 2013 après une cérémonie à Ypres présidée par le prince Laurent et Philip, l'époux de la reine Elizabeth.

Ce lieu de mémoire permettra aux familles des victimes de pouvoir se recueillir sans devoir traverser la Manche.

Au Danemark, un début d’année scintillant

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Alors que 2026 a à peine débuté, tous les regards se tournent vers Copenhague où les ors du palais Christian VII d’Amalienborg ont servi de cadre au dîner annuel offert par le souverain aux membres du gouvernement et aux hautes autorités du pays. La tradition ne date pas d’hier et elle se perpétue au fil des règnes, entourée d’un faste éminemment royal.

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Joyaux dynastiques

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L’exposition organisée conjointement par le V&A et la collection Al Thani à l’hôtel de la Marine nous permet de clore l’année royale sur une note scintillante. Une myriade de diadèmes, des pierres non montées issues des collections du musée de minéralogie de Paris, de précieux bijoux de la reine Victoria, de l’impératrice Catherine II, de la reine Elisabeth de Belgique, de l’impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, ou encore des duchesses de Portland ou de Manchester, autant de prétextes pour aborder sans réserve une symbolique riche et complexe.

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