• HLCÉ

Où sont les bijoux des ducs de Richmond?

Rédaction Eventail

14 April 2016

© Droits réservés

Malgré les recherches en cours, les bijoux subtilisés lors d'un vol audacieux à Goodwood House, la résidence des ducs de Richmond, près de Chichester dans le West Sussex, n'ont pas encore été localisés par les enquêteurs de la police britannique...

Le préjudice qui se chiffre à 900.000 € prend en compte 40 pièces dont la plus significative est assurément le grand diadème de famille datant de 1820 et valant à lui seul 500.000 €. Epinglons également la bague sceau que Louise Renée de Penancoët de Kéroual reçut en 1675 de son amant le roi Charles II, une émeraude gravée du blason de duchesse de Portsmouth.

bague-diademe-richmond
De valeurs inestimmables, ces deux joyaux sont toujours dans la nature... © Droits réservés

Des montres anciennes, Rolex et Girard-Perregaux, une demi-parure de saphirs et diamants, des bagues et d'autres bijoux liés à la maison. Les cambrioleurs se sont introduits de nuit, en fracturant une fenêtre, et ont violemment frappé Charles Gordon-Lennox à la tête, avant de menacer son épouse Janet. Le couple, molesté et ligoté, fut délivré par des membres du personnel. La collection de peintures qui comprend des oeuvres de Canaletto, Van Dyck, Reynolds, Romney, Stubbs ou Lely n'a pas souffert de cette intrusion. Titré Comte de March et de Kinrara, le fils aîné du duc de Richmond gère la propriété familiale depuis 1995. Passionné de courses automobiles, il est aussi un photographe de renom qui a exposé récemment à Moscou, New York et Londres.

Vernissage aux Galeries de la Reine

Vie mondaine

Une très belle exposition avait lieu aux Galeries de la Reine, lors d’un vernissage où la baronne Coralie van Caloen présentait ses dernières créations de bijoux sur mesure, utilisant des techniques anciennes pour sublimer des pierres dans des pièces intemporelles. © Constance Le Hardÿ de Beaulieu

20/03/2026

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

Tous les articles

Tous les articles