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DeepSeek : 5 choses à savoir sur l’équivalent chinois de ChatGPT

IAtech

Rafal Naczyk

20 February 2025

Dans l’univers bouillonnant de l’intelligence artificielle, un nouvel acteur fait son apparition : DeepSeek. Développé en Chine, ce modèle d’IA open source rivalise avec ChatGPT. Entre exploit économique, crainte et curiosité, est-ce une alternative fiable aux IA occidentales ? Voici cinq points clés pour comprendre ce nouveau venu et ses implications.

DeepSeek : qu’est-ce que c’est ?

© DR/Shutterstock.com

DeepSeek est une nouvelle IA générative, un agent conversationnel comparable à ChatGPT, qui est capable de générer du texte ou des images, de répondre à des questions, de résoudre des problèmes et d’exécuter des tâches complexes comme le codage ou la rédaction. Il excelle notamment dans les domaines techniques comme les mathématiques et la programmation. D’un point de vue technique, DeepSeek se distingue par son architecture Mixture-of-Experts (MoE), qui fonctionne comme une équipe de spécialistes. Lorsqu’une question est posée, seuls les « experts » les plus pertinents de l’IA sont activés pour répondre. Cela réduit considérablement les besoins en puissance de calcul.

Gratuit et open source

Contrairement à ChatGPT, dont la version gratuite est limitée, DeepSeek est totalement gratuit. Son véritable atout, c’est qu’il est open source. Cela signifie que son code est ouvert au public, ce qui permet à chacun de comprendre son fonctionnement et de le modifier. Résultat : les développeurs et les entreprises peuvent accéder au code, le modifier, l’adapter à leurs besoins et l’exécuter librement sur leur propre page web ou appli.

Qui a créé DeepSeek ?

Le fondateur de DeepSeek, Liang Wenfeng © capture TV/Bestimage

DeepSeek est l’œuvre de Liang Wenfeng, un entrepreneur chinois passionné d’IA ayant fait fortune dans la finance quantitative. Il a fondé DeepSeek en 2023 avec l’objectif de rendre l’IA plus accessible. Alors que les Etats-Unis ont lancé Stargate, un projet à 500 milliards de dollars destiné à renforcer leur domination dans l’intelligence artificielle, la Chine a sidéré les spécialistes. DeepSeek a été conçu avec un budget de 6 millions de dollars. Une somme dérisoire comparée aux 100 millions de dollars investis par l’américain OpenIA, pour créer ChatGPT.

Quelles différences avec ChatGPT et Gemini ?

© DR/Shutterstock.com

Grâce à son architecture plus simple et des modèles de langages plus sophistiqués, les réponses de DeepSeek sont plus rapides que celles de ChatGPT. Sur de nombreux sujets, elles s’avèrent aussi plus intelligentes, plus détaillées et approfondies. Et nettement plus économes en ressources matérielles et énergétiques. Mais la fiabilité du robot chinois a ses limites : il est soumis à la censure du régime. Sur les sujets jugés sensibles par Pékin (comme les discussions sur Taïwan, Hong Kong, le Tibet, la population ouïghoure…), il se montre soit très indulgent, soit il se fige et refuse de se prononcer.

Un outil sûr et fiable ?

© DR/Shutterstock.com

Malgré cela, DeepSeek s’avère extrêmement performant : qu’il s’agisse de rédiger du code complexe ou de résoudre des problèmes mathématiques difficiles, ses capacités continuent de surprendre les experts. Le président américain Donald Trump a déjà reconnu que l’arrivée de DeepSeek est un « signal d’alarme » pour la Silicon Valley. Reste à savoir si, aux côtés de l’IA française Mistral, l’Europe parviendra elle aussi à développer des dispositifs d’intelligence artificielle tout aussi efficaces. Avec encore moins de matériel, moins d’énergie, mais beaucoup plus d’éthique.

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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