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Galerie Almine Rech

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Rédaction Eventail

31 January 2020

© REBECCA FANUELE, COURTESY OF THE ARTIST AND ALMINE RECH GALLERY

"C'est une femme que j'apprécie beaucoup. Tout en délicatesse. Et sa sélection d'artistes me plaît. Je fréquente sa galerie à Paris, mais je vais aussi quelquefois à Bruxelles.

C'est là que j'ai acheté le grand John M. Armleder qui est à présent dans l'entrée de la banque de mon mari, à Genève. J'ai aussi des choses d'Erik Lindman et un autre de ses artistes, Alex Israel, avait imaginé d'énormes glaces pour présenter mes bijoux, à Design Miami Basel."


64 rue de Turenne, Paris 3e
www.alminerech.com

(Extrait du 'Paris De' du numéro de février 2020)

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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