• HLCÉ

Elodie Deceuninck

BelgiqueBonnes AdressesShoppingshopping & cie

Rédaction Eventail

29 October 2020

© DR

À trente ans, Élodie Deceuninck est passionnée de voyages, de ciné-ma, de lecture, de musique... Bref, de tout ce qui fait vibrer le quoti-dien. Forte d'un œil très personnel, elle s'est spécialisée dans la photo de mariage et de couple, mais pas seulement. 


"J'avais entamé des études de vétérinaire, avant de me rendre compte que mon envie me pous-sait vers quelque chose de plus créatif. Je me suis formée à l'ESA Le 75, une école de photo et de graphisme. Après l'obtention de mon diplôme, en 2012, mon trem-plin a été la photo de mariage. Aujourd'hui, cela fait quatre ans que je suis active full-time." Élodie fixe sur pellicule tous les moments heureux de la vie – rencontre, événement familial, grossesse, naissance, voyage... "Le confinement a été une période de remise en question, car je faisais beaucoup d'événementiel." Mais cela n'empêche pas Élodie de nourrir le projet d'élargir sa palette. "J'aimerais développer davantage la photo de mode et de déco." Dans cette optique, elle a récemment photographié un bel hôtel en Grèce. "Je trouve formidable d'aller à la rencontre des autres photographes et de voir ce qui se fait ailleurs. Mon travail est, certes, assez solitaire mais il per-met des tas de rencontres, et cet aspect-là me plaît beaucoup."

www.elodiedeceuninck.com

Close your eyes

Arts & Culture

« Fermez les yeux ». Rarement une invitation aura semblé aussi paradoxale dans une exposition de peinture. Pourtant, c’est précisément dans cet espace intérieur que Saint Brush inscrit son travail. Ses figures apparaissent comme des présences fragiles, suspendues entre apparition et effacement, entre souvenir et réalité.

Bruxelles

Du 12/06/2026 au 14/08/2026

Carla Simón : « mon histoire est aussi celle de toute une génération »

Cinéma

2004. À 18 ans, Marina, orpheline, resurgit dans sa famille paternelle, à Vigo, en Galice. Elle enquête sur le destin brisé de ses parents, fauchés par le sida après avoir été accros à l’héroïne. La réalisatrice Carla Simón, qui a perdu son père à 3 ans et sa mère à 6 ans continue de s’inspirer de son histoire personnelle. L’Espagnole ressuscite dans « Romería » la génération sacrifiée de la Movida. Un troisième film, sensible, lent – peut-être un peu trop -, ouvert à la mer, au vent et porté par la toute jeune Llucia Garcia dans le rôle de Marina. Entretien avec Carla Simón, au Festival de Cannes.

Tous les articles