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L'incroyable vitalité du cinéma asiatique

Cinéma

[caption id="attachment_16133" align="alignnone" width=""]Fatal Intuition de Jun-hyung Yun projeté samedi. C'est une première internationale pour ce thriller psychologique sud Koréen [/caption]Il y a bientôt vingt ans que, grâce au conseil d'un ami français, j'ai découvert le Festival d'Udine. Ma passion pour ce rendez-vous du cinéma asiatique ne s'est jamais démentie. Au fil des années, Udine est devenu mon festival favori. Cela tient d'abord à sa place unique dans le paysage cinématographique européen. S'il y a ici et là des manifestations plus modestes dédiées à l'Asie, aucune ne peut rivaliser avec la cité frioulane pour ce qui est de la richesse et de la variété du programme.

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Bernard-Henri Lévy à la Berlinale

Cinéma

[caption id="attachment_15879" align="alignnone" width=""]L'équipe de Death in Sarajevo[/caption]Bernard-Henri Lévy a encore sévi. Le philosophe qui avait naguère incité Sarkozy à bombarder la Libye du colonel Khadafi (avec les catastrophiques résultats que l'on sait) se prend aussi régulièrement pour un cinéaste. Je me souviens encore du gigantesque éclat de rire qui avait accueill à Cannes en 1996 son long métrage Le Jour et la nuit, un des bides les plus monumentaux du dernier quart de siècle. Plus récemment il avait signé Bosna, un récit inspiré par les conflits inter-ethniques dans l'ex-Yougoslavie, sur lesquels il est apparemment persuadé de détenir la vérité ultime. La Berlinale propose aujourd'hui en compétition Death in Sarajevo, mais cette fois Lévy n'apparaît que comme scénariste. La réalisation est de Danis Tanovic, un cinéaste bosniaque de 46 ans (formé en Belgique à l'INSAS) qui avait tourné en 2000 le très remarquable No Man's Land. Voici en tout cas un créateur qui connaît la réalité du terrain et qui n'aborde pas la tragédie de Sarajevo avec les partis pris idéologiques ou politiques d'un écrivain qui ambitionne de s'affirmer comme le Malraux de notre temps.

Berlinale: billet d'ouverture

Cinéma

Dix festivals réunis en un seul : c'est ainsi qu'un ami et collègue anglais définissait cette 66e Berlinale qui vient de commencer. Pour moi qui rends compte de la manifestation depuis trois décennies, j'avoue que je reste quelque peu éberlué par son développement apparemment inarrêtable. C'est ainsi – pour ne citer qu'un exemple assurément pittoresque - que depuis quelques année le grand patron du festival Dieter Kosslick a imaginé une nouvelle section intitulée « cinéma culinaire ». Des films célébrant l'art de la table sont projetés quotidiennement, et chaque soir un grand chef réinvente dans un bâtiment voisin les recettes qu'on a pu admirer sur grand écran (il suffit de s'inscrire pour participer à cette fiesta gustative). Au total, pour cette 66e édition, plus de 200 films inédits vont être projetés jusqu'au 21 février. Un bonne vingtaine de longs métrages sont présentés dans la compétition, qui se termine par l'attribution des traditionnels Ours d'or et d'argent. Habile diplomate, Kosslick a réussi à séduire Meryl Streep pour qu'elle préside le jury 2016. Mais en fait, comme je l'ai souvent vérifié, c'est dans les sections parallèles (non compétitives) que l'on a le plus de chances de faire de véritables découvertes. Cette fois encore, je ne manquerai donc pas de fréquenter assidûment le Panorama et le Forum du jeune cinéma pour y détecter les talents de demain ou les tendances les plus novatrices.

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