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L'Elisir d'amore

Rédaction Eventail

04 September 2015

© Hoffman/Aris Argiris

[caption id="attachment_15433" align="alignnone" width=""]L'Elisir d'amore mis en scène par Damiano Michieletto[/caption]Incroyable : cette délicieuse comédie en deux actes n'avait plus été donnée à la Monnaie depuis trente ans ! Après sa création triomphale à Milan en 1832, l'œuvre de Donizetti s'était pourtant imposée parmi la dizaine d'opéras les plus joués dans le monde.

Sa popularité repose entre autres sur l'air Una furtiva lagrima dont Pavarotti avait fait un tube planétaire. Mais au-delà de cette larme furtive, c'est toute la partition qui est un véritable enchantement. Détail amusant : le fameux élixir d'amour grâce auquel le jeune paysan pauvre conquiert le cœur de sa belle n'est autre qu'une bouteille de bordeaux ! Je m'étonne que les viticulteurs girondins n'en aient pas encore tiré parti pour faire la promotion de leurs Saint-Émilion et autres Pomerol... La Monnaie nous propose une nouvelle production signée Damiano Micchieletto, un Italien encore inconnu chez nous. Sa mise en scène du Guillaume Tell de Rossini avait provoqué pas mal de remous à Londres l'été dernier, mais ici il a choisi le registre de la tendresse et de l'humour.

L'Eventail et La Monnaie sont historiquement liés... Un partenariat voit le jour, l'occasion de vous offrir 5x2 places pour assister à L'Elisir d'Amore, le 15 septembre au Cirque National! Likez, partagez et envoyez nous vos coordonnées complètes à concours@eventail.be! avant le 7 septembre * #luckyyou

L'Elisir d'amore
Du 8 au 18 septembre
Cirque Royal, Bruxelles
www.lamonnaie.be
 
* Premiers arrivés, premiers servis... Nous reçevons une énorme quantité d'emails de participation, si l'objet du concours n'est pas clairement identifié ou tombe après la date de clotûre, nous ne le prendrons pas en considération.

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L’exposition organisée conjointement par le V&A et la collection Al Thani à l’hôtel de la Marine nous permet de clore l’année royale sur une note scintillante. Une myriade de diadèmes, des pierres non montées issues des collections du musée de minéralogie de Paris, de précieux bijoux de la reine Victoria, de l’impératrice Catherine II, de la reine Elisabeth de Belgique, de l’impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, ou encore des duchesses de Portland ou de Manchester, autant de prétextes pour aborder sans réserve une symbolique riche et complexe.

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