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75 ans en grande pompe

Rédaction Eventail

21 April 2015

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Les Danois, les autorités, le gouvernement comme les familles royales amies se sont tous unis pour souhaiter à la reine Margrethe II un joyaux anniversaire.

Seul bémol à cette célébration en plusieurs volets, l'absence du prince consort Henri, cloué au lit par une très mauvaise grippe.

Le grand-duc Henri de Luxembourg, le roi Philippe et la reine Mathilde qui portait pour la première fois le diadème des neuf Provinces dans sa totalité, le roi Willem-Alexander et la reine Maxima, les souverains grecs et suédois, le roi Haakon de Norvège, le roi Felipe et la reine Letizia qui inaugurait un nouveau diadème et la famille du Danemark au grand complet se sont retrouvés dans la grande salle du château de Christianborg pour un repas de gala en l'honneur de la souveraine qui avait déjà pu assister à un concert donné à Aarhus quelques jours plus tôt.

Margrethe II puis le prince héritier Frederik prononcèrent des discours qui émurent mais provoquèrent également l'hilarité d'un auditoire conquis.

Les invités de marque purent profiter de l'hospitalité du château de Fredensborg, dans la périphérie de Copenhague, et proposèrent à la reine, sous les fenêtres de sa chambre, une aubade de réveil dans la bonne humeur. Un autre dîner vit arriver d'autres personnalités comme le prince Haakon-Magnus de Norvège, filleul de Margrethe II, Viktoria de Suède et son époux ou quelques princes Romanov avec qui la reine cousine. Cette ambiance festive donnera peut-être des envies au roi Philippe qui a fêté son anniversaire au Dabemark en toute discrétion.

L’effet Guggenheim

Voyage, Évasion & Escapade

À moins de deux heures d’avion de Bruxelles, Bilbao a été la première à réussir au début du siècle ce que beaucoup de villes industrielles croyaient impossible : se réinventer grâce à la culture. Au cœur de cette métamorphose, un musée est devenu une légende. Un musée où, cet été, deux expositions consacrées à Jasper Johns et Ruth Asawa, donnent une raison supplémentaire d’aller voir de plus près ce miracle basque.

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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