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Elizabeth II en majesté pour l'ouverture du parlement

Rédaction Eventail

04 June 2015

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[caption id="attachment_15143" align="alignnone" width=""]La Reine en chemin vers le Parlement[/caption]Auréolée du grand diadème d'État, réalisé pour le roi Georges IV, la reine Elisabeth a présidé à l'Ouverture officielle du Parlement. Entourée d'un cérémonial comme seuls les Britanniques peuvent en concevoir...

A 89 ans, la souveraine s'acquitte avec une constance exemplaire d'un agenda toujours aussi chargé. Depuis le palais de Buckingham, elle a rejoint Westminster à bord du carrosse d'État du Jubilé de Diamants. Comme chaque année, un membre du gouvernement a été gardé en otage au Palais, comme monnaie d'échange si d'aventure, le monarque serait retenu de force au Parlement.

On n'est jamais trop prudent...

Escortée par le duc d'Edimbourg, toujours prévenant à 93 ans, de la princesse Anne en uniforme de colonel des Blues and Royals, du prince Charles et de la duchesse de Cornouailles, ainsi que de deux dames d'honneur, Lady Susan Hussey and Lady Annabel Whitehead, Elizabeth II a gagné le trône après avoir coiffé la couronne dessinée pour la reine Victoria en 1838, et revêtu la longue traîne doublée d'hermine des souverains britanniques. Les caves du Parlement avaient été fouillées et en l'absence de fauteur de troubles comme le fameux Guy Fawkes qui, en 1605, avait planifié la Conspiration des poudres, la Reine a pu délivrer, pour la 62e fois, le discours qui lui a été concocté par le Premier ministre et qui révèle les grandes lignes du programme politique de l'équipe en place.

Dans la salle, les membres du gouvernement côtoyaient les ambassadeurs et les hauts commissaires. La couronne retournée à la tour de Londres, Elizabeth II a pris le chemin inverse, sous les acclamations d'un public toujours acquis à pareil déploiement de fastes.

La Villa Lorraine, à l’aube du renouveau, cherche encore le bon tempo

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Lors d’un déjeuner organisé par L’Éventail, l’historienne Amélie d’Arschot est venue donner une conférence sur Élisabeth Vigée Le Brun (1755-1842). À travers une documentation abondante, elle a dévoilé les multiples visages de la célèbre portraitiste de la reine Marie-Antoinette : femme libre, stratège de son image, et artiste à la sensibilité inégalée. Un regard neuf sur cette peintre des xviiie et xixe siècles dont les œuvres, lumineuses et profondes, sont à (re)découvrir absolument. © Violaine le Hardÿ de Beaulieu

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