• HLCÉ

Anniversaire en fanfare

Rédaction Eventail

21 August 2016

© Sudkurier

Émotion pour le duc Carl de Wurtemberg qui a reçu un vibrant hommage de sa famille et des autorités régionales pour ses quatre-vingts ans.

Les habitants du village d'Alsthausen, où la famille réside dans un vaste château de l'ordre teutonique depuis près d'un siècle, étaient nombreux à faire une haie d'honneur aux invités, près de trois cents, qui convergeaient vers l'imposant édifice. Éprouvé par une santé délicate, le Duc a tenu à saluer chacun, aux côtés de son épouse, la princesse Diane de France. Des escadrons d'antiques divisions armées vinrent eux aussi s'associer à la fête qui se termina par un Grand Tatouage, une cérémonie militaire aux flambeaux qui dérive du 'British Tattoo' et se pratique aussi en Allemagne. Sonnerie de cor, fanfare et défilés ont animé ce premier jour qui a permis de découvrir la jeune génération des Wurtemberg, petits-fils et petites-filles du couple ducal.

 
 Le Duc a tenu a saluer tout le monde © Sudkurier

Le lendemain, une messe pontificale fut célébrée dans l'église du château qui a vibré aux notes de la Messe du Couronnement de Mozart interprétée par un orchestre avec chorale. Durant ces deux jours particuliers, on a pu reconnaître le prince Ferfried de Hohenzollern et son épouse, , la princesse Marie-Christine de Wurtemberg, soeur aînée du duc et princesse de Liechtenstein, la duchesse Sophie et ses frères Alexandre et Eugène de Wurtemberg, cousins de Carl, et bien sûr ses enfants, Frédéric, l'héritier du titre, et son épouse Marie de Wied, Philippe et son épouse Marie-Caroline de Bavière, les ducs Eberhard et Michael, mais aussi, les duchesses Mathilde et Fleur, respectivement comtesse Eric de Waldburg-Zeil et comtesse Moritz von Goess. Un anniversaire dans la grande tradition de l'Allemagne royale !

Le Paris de Youssef Nabil

Voyage, Évasion & Escapade

Photographe et artiste visuel au style inclassable, Youssef Nabil tisse depuis plus de vingt ans une œuvre empreinte de poésie et de nostalgie. Entre héritage du cinéma égyptien des années 1950 et quête intime d’identité, il construit un univers singulier où se mêlent rêve, exil et mélancolie, jusqu’à dialoguer aujourd’hui avec les chefs-d’œuvre du musée d’Orsay.

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

Tous les articles

Tous les articles