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Willem-Alexander et Maxima en Nouvelle-Zélande

News Gotha

Rédaction Eventail

21 November 2016

© E-Press Photo.Com/Photo News

Prolongeant leur voyage officiel en Australie, les souverains néerlandais se sont envolés vers Wellington, capitale de la Nouvelle-Zélande pour une visite de trois jours.

Comme il est de coutume pour les hôtes de marque, les Maoris effectuèrent leur danse de bienvenue, la 'Haka Powhiri'. Des guerriers armés, vêtus du pagne traditionnel, crient et reproduisent le rituel sensé impressionner les étrangers et les dissuader d'engager la guerre. Quand il est prouvé que les intentions sont pacifiques, l'accolade et un rapprochement des nez scellent une amitié naissante. Tel fut le cas avec le roi Willem-Alexander !

 
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Peu après, Dame Patsy Reddy, gouverneur-générale représentant la reine Elizabeth II, chef d'état de cette nation membre du Commonwealth, reçurent les souverains. Dépôt de gerbe au mémorial de la guerre, visite d'une exposition sur le thème du Premier Conflit mondial, tel que vu de Nouvelle-Zélande, et dîner de gala remplirent l'agenda de ce premier jour. Le lendemain, Willem-Alexander et Maxima qui avait déjà séjourné dans le pays voici dix ans, se rendirent à Christchurch où, avant d'être accueillis dans un centre de promotion de la culture maori, ils furent les invités de la Willowbank Wildlife Reserve où les scientifiques tentent de comprendre et de sauvegarder le kiwi, cet oiseau primitif sans ailes qui vit essentiellement la nuit.

 
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Ils rencontrèrent ensuite la communauté néerlandaise lors d'une réception à l'atmosphère très détendue. Auckland fut au programme du troisième jour avec une halte à la galerie d'art où le Roi et la Reine ont découvert deux gravures figurant la rencontre du navigateur batave Abel Tasman avec les Maoris en 1642. Les souverains assistèrent ensuite à une conférence sur le futur de l'alimentation et différents contrats de coopération furent signés entre des entreprises néerlandaises et nouvelles-zélandaises, de quoi terminer le voyage sur une note économique positive !

Le chagrin de la reine d’Espagne

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