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Le faste danois

News Gotha

Rédaction Eventail

10 January 2017

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Au Danemark, l'année commence sous les meilleurs auspices avec trois jours de réception de grand gala, conclusion scintillante au discours du trône du 31 décembre.

Le 1er janvier, un banquet est organisé au palais d'Amalienborg, dans l'aile de Christian VII, pour les membres du gouvernement et du Parlement danois. Le prince Henrik avait rejoint son épouse qui, pour l'occasion, portait un diadème historique de perles et brillants et un collier en rubis et diamants convoyé depuis le trésor du palais de Rosenborg. Le prince Joachim et son épouse ainsi que le couple héritier fermaient la marche.

 
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La princesse Mary, en robe couleur abricot, arborait la parure de rubis héritée de Désirée Clary. Le 3 janvier, la Cour suprême de justice et les officiers de la garde prirent à leur tour le chemin d'Amalienborg pour un accueil matinal, en grand habit.

 
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Ils furent suivis par les membres du Corps diplomatique et les Ambassadeurs en fonction. Le lendemain, changement de décor pour accueillir les Officiers de la Défense et des services de secours et les représentants des organisations nationales les plus significatives ainsi que celles patronnées par un membre de la famille royale. Margrethe II, assise depuis quelques années maintenant, et le couple héritier, debout, en grande tenue, échangèrent des poignées de mains avec tous les invités qui défilèrent dans la grande salle du palais de Christianborg, où pendent l'impressionnant ensemble de tapisseries offert pour les cinquante ans de la Reine.

 
 
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Il fallut dix ans aux Gobelins pour terminer les 17 pièces aux couleurs vives qui furent accrochées pour les soixante ans de la souveraine. La commande, payée grâce à une souscription, dépassa de beaucoup le budget prévu et le prince Henrik qui oeuvra voici bien longtemps dans la diplomatie négocia un arrangement avec le gouvernement français qui honora la différence ! Un détachement de hussards escorta ensuite la souveraine en carrosse jusqu'au palais d'Amalienborg, clôturant en beauté ces quatre jours de festivités traditionnelles.

 

Carla Simón : « mon histoire est aussi celle de toute une génération »

Cinéma

2004. À 18 ans, Marina, orpheline, resurgit dans sa famille paternelle, à Vigo, en Galice. Elle enquête sur le destin brisé de ses parents, fauchés par le sida après avoir été accros à l’héroïne. La réalisatrice Carla Simón, qui a perdu son père à 3 ans et sa mère à 6 ans continue de s’inspirer de son histoire personnelle. L’Espagnole ressuscite dans « Romería » la génération sacrifiée de la Movida. Un troisième film, sensible, lent – peut-être un peu trop -, ouvert à la mer, au vent et porté par la toute jeune Llucia Garcia dans le rôle de Marina. Entretien avec Carla Simón, au Festival de Cannes.

Saffca spring salon

Arts & Culture

Une traversée artistique où matières, gestes et regards révèlent les tensions cachées du réel, du studio intime aux secousses de l’histoire.

Belgique, Bruxelles

Du 20/05/2026 au 24/05/2026

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L’hommage à la duchesse d’Albe

Chroniques royales

C’est en présence de nombreux membres de la famille de la défunte que le roi Felipe VI d’Espagne a inauguré une exposition consacrée à Cayetana, 18e duchesse d’Albe. Sa fille Eugenia Martinez de Irujo, duchesse de Montoro, et Cristina Carrillo de Albornoz, une lointaine parente de la reine Fabiola, ont étroitement collaboré pour construirez cet hommage autour d’un personnage atypique et sans doute unique au sein de l’aristocratie espagnole. Sévillane de cœur, elle a laissé un souvenir intense dans la cité andalouse où elle était éminemment accessible, se plaisant à converser avec chacun. Il était donc tout naturel que le Palais de Las Dueñas, l’une des résidences de la Maison d’Albe, serve de cadre à cet événement qui célèbre une âme originale qui aurait eu 100 ans !

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